Remission
of Multiple Sclerosis Post-Liver Transplantation
Eric M. Yoshida,
Virginia A. Devonshire, Alister J.E. Prout
Abstract: Background: The
effect of liver transplantation on pre-existing multiple sclerosis
(MS) has never been reported. We report the three year post-transplant
neurological outcome of a patient with MS. Case
report: A Caucasian woman with MS received an
urgent liver transplant for fulminant liver failure at the age
of 59. Her Extended Disability Scale Score (EDSS) pretransplant
was 5.0 and clinically she had cerebellar and brainstem dysfunction.
Post-transplant immunosuppression consisted of tacrolimus, mycophenolate
mofetil and tapering corticosteroids that were discontinued
after 1.5 years. Post-transplant her EDSS decreased to 2.0 and
after three years she is clinically asymptomatic with only very
mild dysarthria on neurologic examination. Long-term maintenance
immunosuppression consists of low dose tacrolimus. Conclusions:
Combination immunosuppression with tacrolimus may have a beneficial
effect on MS although an effect of donor allograft itself can
not be excluded.
Résumé: Rémission de la sclérose
en plaques après une transplantation hépatique.
Introduction: L’effet de la transplantation
hépatique sur une sclérose en plaques (SEP) préexistante
n’a jamais été rapporté. Nous rapportons
le suivi neurologique d’une patiente atteinte de SEP ayant
subi une transplantation hépatique trois ans auparavant.
Cas clinique : Une femme caucasienne
atteinte de SEP a reçu une transplantation hépatique
en urgence pour une insuffisance hépatique fulminante
à l’âge de 59 ans. Son score à l’échelle
de Kurtzke, Extended Disability Scale Score (EDSS), avant la
transplantation était de 5,0 et elle avait des signes
cliniques de dysfonction cérébelleuse et tronculaire.
Elle a reçu du tacrolimus, du mofétilmycophénolate
et des corticostéroïdes à dose décroissante
sur une période de 1,5 ans comme immunosuppresseurs après
la transplantation. Son EDSS a baissé à 2,0 après
la transplantation et elle est asymptomatique au point de vue
clinique trois ans plus tard. À l’examen neurologique,
elle ne présente qu’une légère dysarthrie.
Elle ne reçoit que du tacrolimus à faible dose
comme immunosuppresseur à long terme. Conclusions
: Bien qu’un effet de l’allogreffe
elle-même ne puisse être exclus, une combinaison
d’immunosuppresseurs incluant le tacrolimus pourrait avoir
un effet bénéfique sur la SEP.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 539-541
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