Treatment Optimization in Multiple Sclerosis
Mark S. Freedman, David G. Patry, François Grand’Maison,
Mary Lou Myles, Donald W. Paty, Daniel H. Selchen, on behalf
of The Canadian MS Working Group Abstract: The treatment of multiple sclerosis has finally
become possible with the advent of the current disease-modifying
therapies (DMTs) that have had a significant impact on those
living with this disease. Though demonstrating clear efficacy
on a number of short-term outcome measures, unfortunately,
these agents are not “cures” and many patients
with multiple sclerosis continue to experience disease activity
in spite of treatment. Clinicians are becoming more comfortable
initiating therapy with DMTs, but it is now important to focus
attention on monitoring the results of the chosen therapy and
deciding whether or not a patient is responding well to treatment.
At present, however, clinicians lack criteria for defining
optimal versus suboptimal responses to DMTs as well as evidence-based
guidelines on how to improve treatment outcomes. Using a recently
published model as a framework, The Canadian Multiple Sclerosis
Working Group developed practical recommendations on how neurologists
can assess the status of patients on DMTs and decide when it
may be necessary to modify treatment in order to optimize outcomes.
The Canadian Multiple Sclerosis Working Group’s recommendations
are based on monitoring relapses, neurological progression
and MRI activity. Other possible causes of suboptimal treatment
responses or treatment failure are also considered.
Résumé: Optimisation du traitement dans la sclérose
en plaques. Le traitement de la sclérose en plaques
(SEP) est enfin possible depuis l’arrivée des
traitements modifiant l’évolution de la maladie.
Bien que l’efficacité de ces agents ait été clairement
démontrée à court terme, ils ne constituent
malheureusement pas un traitement curatif et la maladie reste
active malgré le traitement chez plusieurs patients
atteints de SEP. Les cliniciens sont de plus en plus à l’aise
de prescrire ces traitements. Cependant, il est important de
porter une attention particulière aux résultats
du traitement choisi afin d’évaluer la réponse
thérapeutique. Actuellement, les cliniciens n’ont
pas de critères pour distinguer une réponse optimale
d’une réponse sous-optimale à ces traitements
ou de lignes directrices basées sur les données
actuelles de la science sur la façon d’améliorer
son efficacité. Le Canadian Multiple Sclerosis Working
Group a publié récemment des recommandations
pratiques à l’intention des neurologues, comme
modèle de référence pour l’évaluation
de l’état des patients sous traitement et pour
la conduite du traitement afin d’optimiser les résultats.
Ces recommandations sont basées sur la surveillance
des récidives, la progression neurologique et l’activité à l’IRM.
D’autres causes possibles de réponses sous-optimales
au traitement ou d’échec sont également
abordées.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 157-168 |