Pseudogout of the Transverse Atlantal Ligament:
An Unusual Cause of Cervical Myelopathy
Donald E.G. Griesdale,
Jr., Mike Boyd, Ramesh L. Sahjpaul
Abstract: Background: Calcium pyrophosphate dihydrate deposition
in the cervical spine is infrequently symptomatic. This is
especially true at the craniocervical junction and upper cervical
spine. Case Report: A 70-year-old previously healthy woman
presented with a progressive cervical myelopathy of four months
duration. Results: Examination revealed sensorimotor findings
consistent with an upper cervical myelopathy. Radiological
studies (plain radiographs, computed tomography, and magnetic
resonance imaging) revealed C1-2 instability, and a well-defined
extradural 3cm x 1cm retro-odontoid mass causing spinal cord
compression. Transoral resection of the mass was performed
followed by posterior C1-2 stabilization. Histological examination
of the mass confirmed calcium pyrophosphate dihydrate deposition.
Follow-up examination showed marked clinical and radiological
improvement. Conclusion: Although uncommon, calcium pyrophosphate
dihydrate deposition disease should be considered in the differential
diagnosis of extradural mass lesions in the region of the odontoid.
Résumé: Pseudo-goutte du ligament transverse
de l’atlas: une cause rare de myélopathie cervicale. Introduction: Il est rare que des dépôts de pyrophosphate
dihydrate de calcium provoquent des symptômes, particulièrement
quand ils sont situés à la jonction crânio-cervicale
et à la région supérieure du rachis cervical.
Observation: Une femme de 70 ans, sans antécédents
médicaux, a consulté pour une myélopathie
cervicale évoluant depuis 4 mois. Résultats: L’examen physique a montré des anomalies sensitivo-motrices
compatibles avec une myélopathie cervicale haute. L’imagerie
(radiographie simple, tomodensitométrie et résonance
magnétique) ont montré une instabilité C1-C2
et une masse épidurale, rétro-odontoïde,
bien définie de 3cm par 1cm comprimant la moelle épinière.
La patiente a subi une résection transorale de la masse
avec stabilisation postérieure C1-C2. L’examen
histologique de la masse a confirmé qu’il s’agissait
d’un dépôt de pyrophosphate dihydrate de
calcium. L’état clinique de la patiente, ainsi
que l’imagerie, se sont améliorés de façon
importante. Conclusion: Bien que rare, le dépôt
de pyrophosphate dihydrate de calcium doit être inclus
dans le diagnostic différentiel des masses épidurales
situées dans la région de l’apophyse odontoïde.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 273-275 |