Cortical Relay Time for Long Latency Reflexes
in Patients with Definite Multiple Sclerosis
Cengiz Tataroglu, Ahmet Genc, Egemen Idiman, Raif Cakmur,
Fethi Idiman
Abstract: Background: Long latency reflexes (LLR) include
afferent sensory, efferent motor and central transcortical
pathways. It is supposed that the cortical relay time (CRT)
reflects the conduction of central transcortical loop of LLR.
Recently, evidence related to the cortical involvement in multiple
sclerosis (MS) has been reported in some studies. Our aim was
to investigate the CRT alterations in patients with MS. Methods: Upper extremity motor evoked potentials (MEP), somatosensory
evoked potentials (SEP) and LLR were tested in 28 patients
with MS and control subjects (n=22). The patients with MS were
classified according to the clinical form (relapsing-remitting
[R-R] and progressive groups). The MS patients with secondary
progressive and primary progressive forms were considered as
the “progressive” group. CRT for LLR was calculated
by subtracting the peak latency of somatosensory evoked potentials
(SEP) and that of motor evoked potentials (MEP) by transcranial
magnetic stimulation from the onset latency of the second component
of LLR (LLR2) (CRT = LLR2 – [MEP latency + N20 latency])
Results: Cortical relay time was calculated as 7.4 ± 0.9
ms in control subjects. Cortical relay time was prolonged in
patients with MS (11.2 ± 2.9 ms) (p<0.0001). The
latencies of LLR, MEP and SEP were also prolonged in patients
with MS. Cortical relay time was not correlated with disease
severity and clinical form in contrast to other tests. Conclusions: Our findings suggested that CRT can be a valuable electrophysiological
tool in patients with MS. Involvement of extracortical neural
circuits between sensory and motor cortices or cortical involvement
due to MS may cause these findings.
Résumé: Temps de relais cortical pour les réflexes à latence
longue chez les patients atteints de sclérose en plaques
dont le diagnostic est certain. Introduction: Les réflexes à latence
longue (RLL) possèdent des voies afférentes sensitives,
des voies efférentes motrices et des voies transcorticales
centrales. On présume que le temps de relais cortical
(TRC) reflète la conduction au niveau de la boucle transcorticale
centrale des RLL. Des données sur l’atteinte corticale
dans la sclérose en plaques (SEP) ont été rapportées
récemment. Nous avons étudié les altérations
du TRC chez des patients atteints de SEP. Méthodes: Les potentiels évoqués moteurs (PÉM),
les potentiels évoqués somesthésiques
(PÉS) et les RLL ont été évalués
chez 28 patients atteints de SEP et chez 22 sujets contrôles.
Les patients atteints de SEP ont été classifiés
selon la forme clinique de la maladie (rémittente ou
chronique progressive) . Les patients étaient classés
dans le même groupe, que la forme progressive soit secondaire
ou primaire. Le TRC pour les RLL a été calculé en
soustrayant la latence maximale des PÉS et des PÉM,
obtenues par stimulation magnétique transcrânienne,
de la latence du début de la seconde composante du RLL
(RLL2) (TRC = RLL2 – [latence PÉM + latence N20]).
Résultats: Le temps de relais cortical a été calculé à 7,4 ± 0,9
ms chez les sujets témoins. Il était plus long
chez les patients atteints de SÉP (11,2 ± 2,9
ms, p < 0,0001). Les latences du RLL, PÉM et PÉS étaient également
prolongées chez ces patients. Le temps de relais cortical
n’était pas corrélé à la
sévérité ou à la forme clinique
de la maladie contrairement aux autres tests. Conclusions: Selon nos observations, le TRC peut être un outil électrophysiologique
précieux chez les patients atteints de SEP. L’atteinte
des circuits nerveux extracorticaux entre les cortex sensitifs
et moteurs ou l’atteinte corticale due à la SEP
peuvent être responsable de ces anomalies.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 229-234 |