Axonal Damage in Multiple Sclerosis Patients
with High versus Low Expanded Disability Status Scale Score
Steven D. Brass, Sridar Narayanan, Jack P. Antel, Yves Lapierre,
Louis Collins, Douglas L. Arnold
Abstract: Background: The pathophysiological basis for differences
in disability in patients with multiple sclerosis is unclear.
Methods: We used magnetic resonance imaging to examine whether
differences in disability in cohorts of multiple sclerosis
patients with similar T2-weighted lesion volume and disease
duration were associated with a more destructive disease process
in the more disabled patients. Results: The benign and severely
disabled groups had similar brain atrophy metrics and similar
decreases of the neuronal marker, N-acetylaspartate, in the
normal appearing white matter of the cerebrum on magnetic resonance
spectroscopy examination in vivo. The severely disabled cohort
had more spinal cord atrophy. Conclusion: The dissociation
of spinal cord atrophy and cerebral atrophy between these two
groups suggests that the difference between the more benign
and more disabled groups cannot be explained by a more aggressive
pathological process that is affecting the entire neuroaxis
in a homogeneous fashion.
Résumé: Comparaison du dommage axonal chez les
patients atteints de sclérose en plaques ayant un score élevé ou
un score bas à l’échelle étendue
du statut d’invalidité. Introduction: La physiopathologie
des différences dans le degré d’invalidité chez
les patients atteints de sclérose en plaques est mal
connue. Méthodes: Nous avons utilisé l’imagerie
par résonance magnétique pour évaluer
si les différences observées dans le degré d’invalidité chez
des cohortes de patients atteints de sclérose en plaques
dont le volume des lésions à l’examen pondéré en
T2 et la durée de maladie étaient similaires, étaient
associées à un processus morbide plus destructeur
chez les patients les plus invalides. Résultats: Que
l’invalidité soit légère ou grave,
la mesure de l’atrophie cérébrale et la
diminution du marqueur neuronal N-acétyl aspartate dans
la matière blanche du cerveau, à la spectroscopie
par résonance magnétique in vivo, étaient
similaires dans les deux groupes. La cohorte ayant le degré d’invalidité le
plus élevé avait plus d’atrophie au niveau
de la moelle épinière. Conclusion: La dissociation
entre l’atrophie de la moelle épinière
et l’atrophie cérébrale chez ces deux groupes
de patients suggère que la différence entre le
groupe ayant une invalidité légère et
celui ayant une invalidité plus marquée ne peut
s’expliquer par un processus pathologique plus agressif
touchant de façon homogène tout l’axe neural.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 225-228 |