Lipoatrophy in Patients with Multiple Sclerosis
on Glatiramer Acetate
Catherine M. Edgar, Donald G. Brunet, Paul Fenton, E. Vee
McBride, Peter Green
Abstract: Background: Patients with relapsing remitting multiple
sclerosis on the disease modifying therapy of glatiramer acetate
may be experiencing an adverse reaction of lipoatrophy at the
sites of their subcutaneous injections. The purpose of this
study was to complete a full examination of the injection site
areas for users of glatiramer acetate, and to examine the relationship
between lipoatrophy and patient characteristics. Methods: Glatiramer
acetate users were identified by means of chart review. Over
six months, during regular clinic appointments, assessment
included a full examination of injection site areas including
visual inspection and manual palpation. Additional patient
and clinical characteristics were obtained by means of chart
review and patient questioning. Results: Seventy-six patients
had been or were current users of glatiramer acetate. Of these,
34 (45%) had evidence of lipoatrophy in at least one injection
site area. All were female, and five had severe, nine had moderate
and 20 had mild lipoatrophy. In some cases, lipoatrophy occurred
within months of therapy initiation. Case reviews are included
for five of the 34 patients, along with photographs of the
lipoatrophy, a magnetic resonance image and comments on skin
biopsies. Conclusions: Prevalence of lipoatrophy was much higher
than expected. Possible reasons for this adverse reaction are
explored and suggested treatment recommendations are reviewed.
Lipoatrophy can be very disfiguring and is thought to be permanent,
and the psychological impact can be significant. It is, therefore,
important that patients be aware of the possibility of lipoatrophy,
be able to identify it and discontinue injecting in areas where
it is identified.
Résumé: La lipoatrophie chez les patients atteints
de sclérose en plaques traités par l’acétate
de glatiramère. Introduction: Les patients atteints
de la forme rémittente de sclérose en plaques
qui prennent de l’acétate de glatiramère,
peuvent avoir de la lipoatrophie aux points d’injections
sous-cutanées comme effet secondaire du médicament.
Le but de cette étude était de procéder à un
examen complet des points d’injections chez les utilisateurs
d’acétate de glatiramère et d’examiner
la relation entre la lipoatrophie et les caractéristiques
des patients. Méthodes: Les utilisateurs d’acétate
de glatiramère ont été identifiés
par une revue de dossiers. Pendant six mois, ces patients ont
subi un examen complet des sites d’injection par inspection
visuelle et palpation manuelle au moment de leur visite régulière à la
clinique. La revue de dossiers et une entrevue avec les patients
ont permis de compléter le profil du patient et ses
caractéristiques cliniques. Résultats: Soixante-dix-huit
patients utilisaient ou avaient utilisé l’acétate
de glatiramère. Parmi eux, 34 (43.6%) avaient de la
lipoatrophie au niveau d’au moins une région servant
de point d’injection. Tous étaient des femmes
et cinq avaient une lipoatrophie sévère, neuf
une lipoatrophie modérée et 20 une lipoatrophie
légère. Dans certains cas, la lipoatrophie était
apparue en quelques mois après le début du traitement.
Les cas de cinq des 34 patientes sont révisés
avec photographies et imagerie par résonance magnétique à l’appui,
ainsi que des commentaires sur les biopsies cutanées.
Conclusions: La prévalence de la lipoatrophie était
beaucoup plus élevée que prévue. Nous
discutons des raisons possibles de cet effet secondaire et
les recommandations de traitement non validées sont
révisées. La lipoatrophie peut être très
défigurante et elle est considérée comme
permanente. Son impact psychologique peut être important.
Il est donc essentiel que les patients soient prévenus
qu’ils peuvent présenter de la lipoatrophie et
qu’ils puissent la reconnaître et cesser les injections
dans les régions atteintes.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 58-63 |