Intraspinal Transplantation of hNT Neurons
in the Lesioned Adult Rat Spinal Cord
Sean Dennis Christie, Damaso Sadi and Ivar Mendez Abstract: Background: The role of neural transplantation as
a restorative strategy for spinal cord injury continues to
be intensely investigated. Ideally, the tissue source for transplantation
must be readily available, free of disease and able to survive
and mature following implantation into the adverse environment
created by the injury. We have studied the use of a commercially
available cell line of cultured human neurons (hNT neurons)
as a tissue source for neural transplantation in spinal cord
injury. Methods: Following a left lateral thoracic hemisection,
54 immunosuppressed, female Wistar rats were randomly allocated
into different treatment groups; hemisection only or hemisection
and hNT cell transplantation (via a bridge, double or triple
graft). Grafting occurred three days after spinal cord injury.
After thirteen weeks the animals were sacrificed and tissue
sections were stained with human neuron specific enolase and
human specific neural cell adhesion molecule. Results: Immunohistochemical
evidence of graft survival was displayed in 66.7% of the surviving,
grafted animals. Fibre outgrowth, greatest in the bridge and
triple grafts, was observed in both rostral and caudal directions
essentially bridging the lesion. Double grafts were smaller,
displaying less fibre outgrowth, which did not cross the lesion.
Long fibre outgrowth was evident up to 2 cm from the graft
as assessed by tracing and immunohistochemical studies. Conclusions: Bridge and triple grafts displayed greater growth and enabled
the hNT graft to essentially bridge the lesion. This suggests
that hNT neurons have the potential to structurally reconnect
the proximal and distal spinal cord across the region of injury.
Résumé: Transplantation intraspinale de neurones
hNT dans la moelle épinière de rats adultes ayant
subi une lésion. Introduction: Le rôle de la transplantation
neurale comme stratégie de restauration des lésions
de la moelle épinière continue de faire l’objet
de recherches intensives. Idéalement, la source de tissus
pour la transplantation doit être facilement disponible,
indemne de toute maladie, et capable de survivre et de se développer
après implantation dans un environnement hostile à l’endroit
de la lésion. Nous avons étudié l’utilisation
d’une lignée cellulaire de neurones humains en
culture (neurones hNT), disponible commercialement, comme source
de tissus pour la transplantation neurale dans les traumatismes
de la moelle épinière. Méthodes: Cinquante-quatre
rats Wistar femelles ayant subi une hémisection latérale
gauche de la moelle thoracique ont été répartis
au hasard en deux groupes de traitement: l’hémisection
seule ou l’hémisection avec transplantation de
cellules hNT par greffe en pont, greffe double ou triple. La
greffe a été effectuée trois jours après
la lésion de la moelle. Après treize semaines,
les animaux ont été sacrifiés et des coupes
de tissus ont été colorées au moyen de
l’énolase neurospécifique humaine et de
la molécule d’adhésion neurospécifique
humaine. Résultats: On a observé des manifestations
immunohistochimiques de survie du greffon chez 66.7% des animaux
greffés survivants. Des excroissances, plus importantes
dans les greffons en pont et dans les greffons triples, ont été observées
en direction rostrale et caudale unissant les deux côtés
de la lésion. Les greffons doubles étaient plus
petits, avaient moins d’excroissances et ces excroissances
ne franchissaient pas la lésion. Des études de
traçage et d’immunohistochimie ont montré la
présence de longues excroissances se projetant jusqu’à deux
cm du greffon. Conclusions: Les greffons en pont et les greffons
triples avaient une meilleure croissance et permettaient au
greffon hNT de d’enjamber la lésion. Cette observation
suggère que les neurones hNT ont le potentiel de rétablir
la connexion entre la moelle proximale et distale au niveau
de la région lésée.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 87-96 |