Malaysian
Siblings with Friedreich Ataxia and Chorea: A Novel Deletion
in the Frataxin Gene
Siân D. Spacey, Blazej I. Szczygielski, Sean P.
Young, Juliette Hukin,
Kathy Selby, Terrance P. Snutch
Abstract: Background: Friedrich ataxia (FRDA1) is most often
the result of a homozygous GAA repeat expansion in the first
intron of the frataxin gene (FRDA gene). This condition is
seen in individuals of European, North African, Middle Eastern
and Indian descent and has not been reported in Southeast Asian
populations. Approximately 4% of FRDA1 patients are compound
heterozygotes. These patients have a GAA expansion on one allele
and a point mutation on the other and have been reported to
have an atypical phenotype. Objective: To describe a novel
dinucleotide deletion in the FRDA gene in two Malaysian siblings
with FRDA1. Setting: Tertiary referral university hospital
setting. Patients and Methods: A previously healthy 10-year-old
Malaysian boy, presented with fever, lethargy, headaches, dysarthria,
dysphagia, vertigo and ataxia which developed over a one week
period. His neurological exam revealed evidence of dysarthria
and ataxia, mild generalized weakness and choreoform movements
of the tongue and hands. His reflexes were absent and Babinski
sign was present bilaterally. A nine-year-old sister was found
to have mild ataxia but was otherwise neurologically intact.
Results: Molecular genetic studies demonstrated that both siblings
were compound heterozygotes with a GAA expansion on one allele
and a novel dinucleotide deletion on the other allele. Conclusions: We describe a novel dinucleotide deletion in the first exon
of the FRDA gene in two siblings with FRDA1. Additionally this
is the first report of FRDA1 occurring in a family of southeast
Asian descent, it demonstrates intrafamilial phenotypic variability,
and confirms that atypical phenotypes are associated with compound
heterozygosity.
Résumé: Fratrie de Malaysie atteinte d’ataxie
de Friedreich et de chorée: description d’une
nouvelle délétion dans le gène de la frataxine.
Introduction: L’ataxie de Friedreich (AF1) résulte
la plupart du temps de la présence à l’état
homozygote d’une expansion du triplet GAA dans le premier
intron du gène de la frataxine. Cette maladie a été observée
chez des individus d’origine européenne, Nord
africaine, du Moyen Orient et de l’Inde, mais n’a
jamais été rapportée chez des populations
de l’Asie du Sud-Est. Chez environ 4 % des patients,
il s’agit d’une double hétérozygotie
composée. Ces patients ont une expansion du triplet
GAA sur un allèle et une mutation ponctuelle sur l’autre.
Leur phénotype serait atypique. Objectif: Décrire
une nouvelle mutation, une délétion d’un
dinucléotide dans le gène de l’AF1, chez
deux enfants d’origine malaysienne, le frère et
la sœur atteints d’ataxie de Friedreich. Cas
cliniques: Un jeune garçon Malaysien âgé de 10 ans,
sans antécédents médicaux, a consulté dans
un hôpital universitaire de soins tertiaires pour une
hyperthermie, de la léthargie, de la céphalée,
de la dysarthrie, de la dysphagie, du vertige et de l’ataxie
apparus au cours de la semaine précédente. L’examen
neurologique a montré de la dysarthrie, de l’ataxie,
une légère faiblesse généralisée
et des mouvements choréiformes de la langue et des mains.
Les réflexes étaient absents et un Babinski bilatéral était
présent. Sa sœur de neuf ans avait une légère
ataxie sans autre signe neurologique. Résultats: Les épreuves
de génétique moléculaire ont montré que
les deux enfants étaient des doubles hétérozygotes,
un allèle étant porteur d’une expansion
du triplet GAA et l’autre allèle d’une nouvelle
délétion d’un dinucléotide. Conclusions: Nous décrivons une nouvelle délétion d’un
dinucléotide dans le premier exon du gène de
la frataxine chez deux enfants, le frère et la sœur,
atteints d’AF1. De plus, il s’agit du premier cas
d’AF1 rapporté dans une famille originaire du
Sud-Est Asiatique. Ces cas illustrent la variabilité phénotypique
intrafamiliale et confirment que des phénotypes atypiques
sont associés à la double hétérozygotie
composée.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 383-386 |