Exacerbation
of Pre-existing Epilepsy by Mild Head Injury: a Five Patient
Series
P.C. Tai, D.W. Gross Abstract:
Objective: While the risk of developing seizures
following a mild head injury has been reported and is thought
to be low, the effect of mild head injury on patients with
a pre-existing seizure disorder has not been reported. We present
a series of cases where a strong temporal relationship between
mild head injury and worsening of seizure frequency was observed.
Methods: Five cases were identified and reviewed in detail.
Information was derived from clinic and hospital charts with
attention to the degree of injury, pre- and postinjury seizure
patterns and frequency. Results: One patient has primary generalized
epilepsy and four have localization related epilepsy. Prior
to the head injury, three of the patients were seizure free
(range: two to 24 years). The patients suffered from mild head
injuries with no or transient loss of consciousness and no
focal neurological deficits. In all cases, the patients experienced
a worsening of seizure control within days of the injury. In
one case, the patient’s seizure pattern returned to baseline
one year after the accident, while in the remaining four cases,
the patients continue to have medically refractory seizures.
Conclusions: A close temporal relationship between mild head
injury and a worsening of seizure control was observed in five
patients with epilepsy. Although further study is required,
this observation suggests that a head injury that would be
considered benign in the general population can have serious
consequences such as recurrence of seizures and medical intractability
in patients with epilepsy.
Résumé: Exacerbation par un traumatisme crânien
léger d’une épilepsie préexistante:
série de cinq patients. Objectif: La littérature
fait état du risque de présenter des crises d’épilepsie
suite à un traumatisme crânien léger, ce
risque étant considéré comme faible. Cependant,
l’effet d’un traumatisme crânien léger
chez des patients ayant une épilepsie préexistante
n’a jamais été rapporté. Nous présentons
une série de cas chez lesquels une relation temporelle
entre un traumatisme crânien léger et une augmentation
de la fréquence des crises a été observée.
Méthodes: Nous avons identifié cinq cas dont
nous avons révisé les dossiers cliniques et hospitaliers
en détail, particulièrement en ce qui a trait à la
sévérité du traumatisme ainsi qu’à la
nature et à la fréquence des crises avant et
après le traumatisme. Résultats: Un patient avait
une épilepsie généralisée primaire
et quatre avaient une épilepsie focale. Avant le traumatisme
crânien, le temps écoulé depuis la dernière
crise variait de 2 à 24 ans chez trois des patients.
Les patients ont subi un traumatisme crânien léger
sans perte de conscience ou avec perte de conscience passagère,
sans déficit neurologique focal. Dans tous les cas,
les patients ont présenté une détérioration
du contrôle des crises dans les jours suivant le traumatisme.
Dans un cas, le problème est rentré dans l’ordre
un an après l’accident. Dans les quatre autres
cas, les patients présentent toujours des crises réfractaires
au traitement médical. Conclusion: Nous avons observé une
relation étroite entre un traumatisme crânien
léger et une détérioration du contrôle
des crises chez cinq patients épileptiques. Cette observation
suggère qu’un traumatisme crânien, qui serait
considéré comme bénin dans la population
en général, peut avoir des conséquences
sérieuses chez des épileptiques, telles une récurrence
des crises et une résistance au traitement médical.
Can. J. Neurol. Sci. 2004; 31: 394-397 |