Incomplete Assessment of Experimental Cytoprotectants
in Rodent Ischemia Studies
Suzanne B. DeBow, Darren L. Clark, Crystal L. MacLellan, Frederick
Colbourne
Abstract: Background:
Inadequate preclinical testing (e.g., rodent studies) has been
partly blamed for the failure of many cytoprotectants to effectively
treat stroke in humans. For example, some drugs went to clinical
trial without rigorous functional and histological assessment
over long survival times. In this study, we characterized recent
experimental practices in rodent cytoprotection experiments
to determine whether the limitations of early studies have been
rectified. Methods: We identified
138 rodent cytoprotection studies published in several leading
journals (Journal of Neuroscience, Stroke, Journal of Cerebral
Blood Flow and Metabolism and Experimental Neurology) for 2000
– 2002 and compared these to those published in 1990.
From each study we determined the ischemia model, age and sex
of the animal, the histological and functional endpoints used,
and the methodology used to assess intra- and postischemic temperature.
Results: Ninety-eight percent of
recent studies used young adult rodents and most used males.
Most studies (60%) did not assess functional outcome and survival
times were often ≤ 48 hr (66%) for focal ischemia and
≤ 7 days (80%) for global ischemia. Over 60% of the experiments
relied solely upon rectal temperature during ischemia and only
32.6% of ischemia studies measured temperature after surgery.
The 1990 data were similar. Conclusions:
Many investigators ignore the need to assess long-term functional
and histological outcome and do not accurately represent clinical
conditions of ischemia (e.g., use of aged animals). In addition,
intra- and postischemic temperature measurement and control
is frequently neglected or inadequately performed. Further clinical
failures are likely.
Résumé: Évaluation incomplète
des cytoprotecteurs expérimentaux dans les études
sur l’ischémie chez les rongeurs. Introduction:
Une évaluation préclinique inadéquate (i.e.
études chez les rongeurs) semble en partie responsable
de l’inefficacité de plusieurs cytoprotecteurs
pour traiter l’accident vasculaire cérébral
chez l’humain. À titre d’exemple, certains
médicaments ont atteint la phase des essais thérapeutiques
sans évaluation fonctionnelle et histologique rigoureuse
à long terme. Dans cette étude, nous décrivons
les pratiques expérimentales actuelles au cours d’évaluations
de cytoprotection chez les rongeurs pour déterminer si
les lacunes des études antérieures ont été
corrigées. Méthodes:
Nous avons identifié 138 études de cytoprotection
chez des rongeurs publiées dans plusieurs journaux prestigieux
(Journal of Neuroscience, Stroke, Journal of Cerebral Blood
Flow and Metabolism et Experimental Neurology) de 2000 à
2002 et nous les avons comparées à celles publiées
en 1990. Pour chaque étude, nous avons examiné
le modèle d’ischémie, l’âge
et le sexe des animaux, les critères d’évaluation
histologiques et fonctionnels et la méthodologie utilisée
pour évaluer la température intra et postischémie.
Résultats: Quatre-vingt-dix
pour cent des études portaient sur de jeunes rongeurs
adultes et la plupart étaient des mâles. La plupart
des études (60%) n’évaluaient pas l’issue
fonctionnelle et le temps de survie était souvent de
£ 48 heures (66%) pour l’ischémie focale
et de £ 7 jours (80%) pour l’ischémie globale.
Plus de 60% des études étaient basées uniquement
sur la température rectale pendant l’ischémie
et seulement 32.6% des études mesuraient la température
après la chirurgie. Les données de 1990 étaient
semblables. Conclusions: Plusieurs
chercheurs ignorent l’importance d’évaluer
les résultats fonctionnels et histologiques à
long terme et ne reproduisent pas avec exactitude les conditions
cliniques de l’ischémie (i.e., utilisation d’animaux
âgés). De plus, la mesure et le contrôle
de la température intra et postischémie sont souvent
négligés ou faits de façon inadéquate.
D’autres échecs cliniques sont à prévoir.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: 368-374
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