Short Term Predictors of Unemployment in Multiple
Sclerosis Patients
K.D. Busche, J.D. Fisk, T.J. Murray, L.M. Metz
Abstract: Background:
Unemployment is common in people with multiple sclerosis (MS)
and is associated with loss of income and impaired health related
quality of life. This study determined variables associated
with unemployment and risk factors for the development of unemployment
in people with MS. Methods: Ninety-six
patients who were under age 65 and participated in two previous
studies to measure economic costs and health related quality
of life in MS were included. The baseline employment rate and
variables associated with unemployment at baseline were determined.
The ability of these variables to predict unemployment over
the next two and a half years was then evaluated. Results:
At baseline 50.1% (50/96) of participants were employed. Two
and a half years later only 40.6% (39/96) remained employed.
This represents loss of employment for 22.0% (11/50) of those
originally employed. Factors associated with unemployment at
baseline included greater disability, progressive disease course,
longer disease duration, and older age. Risk factors for loss
of employment over the next 2.5 years included greater disability
and older age. Conclusions: This study
confirms the low employment rate among people with MS and confirms
the association of several previously-reported factors with
greater risk of unemployment. It is also the first study to
confirm that some of these factors also increase the risk of
future unemployment. People with MS who are over age 39 or have
moderate disability and are still employed can now be identified
as at risk for becoming unemployed over the next 2.5 years.
They should be considered for interventions to maintain employment
or to lessen the impact of unemployment.
Résumé: Impact de la sclérose
en plaques sur l’emploi: étude pilote pour identifier
les facteurs qui prédisent à court terme le chômage.
Contexte: Le chômage est fréquent
chez les individus atteints de sclérose en plaques (SEP)
et il est associé à une perte de revenu et à
une diminution de la qualité de vie reliée à
la santé (QVRS). Cette étude a identifié
des variables associées au chômage et des facteurs
de risque du chômage chez les individus atteints de SEP.
Méthodes: Quatre-vingt-seize
patients de moins de 65 ans, ayant participé à
deux études antérieures sur les conséquences
économiques et la QVRS dans la SEP, ont été
inclus dans l’étude. Le taux d’emploi et
les variables associées au chômage ont été
déterminés au début de l’étude.
On a évalué la capacité de ces variables
à prédire le chômage éventuel au
cours d’une période de deux ans et demie. Résultats:
Au début de l’étude, 50,1% (50/96) des participants
avaient un emploi. Deux ans et demi plus tard, seulement 40,6%
(39/96) travaillaient encore, ce qui représente une perte
d’emploi pour 22,0% (11/50) de ceux qui travaillaient
au début de l’étude. Les facteurs associés
au chômage au début de l’étude étaient:
un degré plus élevé d’invalidité,
une maladie progressive, une durée plus longue de la
maladie et un âge plus élevé. Les facteurs
de risque d’une perte d’emploi pendant les 2,5 années
de l’étude étaient: un degré d’invalidité
supérieur et un âge plus élevé. Conclusions:
Cette étude confirme le faible taux d’emploi chez
les individus atteints de SEP et l’association de plusieurs
facteurs déjà identifiés avec un risque
plus élevé de chômage. C’est également
la première étude à confirmer que certains
de ces facteurs augmentent également le risque de chômage
subséquent. On peut dorénavant considérer
que les individus atteints de SEP, qui ont plus de 39 ans ou
qui ont une invalidité modérée et qui ont
encore un emploi, sont à risque de devenir chômeurs
dans les 2,5 prochaines années. On devrait envisager
d’intervenir pour maintenir l’emploi ou pour diminuer
l’impact du chômage éventuel.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: 137-142 |