Etiology
of Parkinson’s Disease
Zhigao Huang, Raúl de la Fuente-Fernández,
A. Jon Stoessl
Abstract:
There is growing recognition that Parkinson’s disease
(PD) is likely to arise from the combined effects of genetic
predisposition as well as largely unidentified environmental
factors. The relative contribution of each varies from one individual
to another. Even in situations where more than one family member
is affected, the predominant influence may be environmental.
Although responsible for only a small minority of cases of PD,
recently identified genetic mutations have provided tremendous
insights into the basis for neurodegeneration and have led to
growing recognition of the importance of abnormal protein handling
in Parkinson’s as well as other neurodegenerative disorders.
Abnormal protein handling may increase susceptibility to oxidative
stress; conversely, numerous other factors, including oxidative
stress and impaired mitochondrial function can lead to impaired
protein degradation. A limited number of environmental factors
are known to be toxic to the substantia nigra; in contrast,
some factors such as caffeine intake and cigarette smoking may
protect against the development of PD, although the mechanisms
are not established. We review the various genetic and environmental
factors thought to be involved in PD, as well as the mechanisms
that contribute to selective nigral cell death.
Résumé: Étiologie de la maladie de Parkinson.
L’opinion qui prévaut actuellement est que la maladie
de Parkinson résulte de l’interaction entre une
prédisposition génétique et des facteurs
environnementaux qui demeurent en grande partie inconnus. La
contribution relative de chacun varie d’un individu à
l’autre. Même dans les familles où plus d’un
membre est atteint, l’influence prédominante peut
être environnementale. Bien qu’elles soient en cause
dans seulement une minorité de cas de la maladie, des
mutations génétiques identifiées récemment
ont fourni des indices précieux sur l’étiologie
de la dégénérescence neuronale et ont permis
de reconnaître l’importance d’un métabolisme
protéique anormal dans la maladie de Parkinson ainsi
que dans d’autres maladies neurodégénératrices.
Un métabolisme protéique anormal peut augmenter
la susceptibilité au stress oxydatif; à l’inverse,
plusieurs autres facteurs, dont le stress oxydatif et une fonction
mitochondriale altérée, peuvent induire une altération
de la dégradation protéique. On connaît
l’effet toxique d’un certain nombre de facteurs
environnementaux sur la substance noire; par contre, certains
facteurs tels la consommation de caféine et le tabagisme
pourraient protéger de la maladie de Parkinson, bien
que les mécanismes n’en soient pas établis.
Nous revoyons les différents facteurs génétiques
et environnementaux qu’on pense impliqués dans
la maladie de Parkinson ainsi que les mécanismes qui
contribuent à la mort sélective de cellules de
la substance noire.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: Suppl. 1 – S10-S18 |