Neonatal
Herpes Encephalitis: A Case Series and Review of Clinical Presentation
Cory Toth, Sheri Harder, Jerome Yager
Abstract:
Objective: To describe the clinical and laboratory
findings in cases of neonatal herpes simplex virus (HSV) encephalitis.
Background: Neonatal HSV encephalitis
is a devastating infection which requires a high degree of clinical
suspicion and rapid initiation of antiviral therapy. Methods:
We performed a retrospective search for all cases of HSV encephalitis
within the two Saskatchewan pediatric tertiary care centers
for the period of 1985-2001. Only those patients with consistent
clinical presentations along with direct evidence of presence
of HSV, such as positive cerebrospinal fluid (CSF) viral cultures,
positive polymerase chain reaction (PCR) for HSV from CSF, or
positive immunoglobulin G against HSV from neonatal blood, were
selected. Results: Five male and four
female infant patients were identified. At a mean age of presentation
of 24±20 days, seizures occurred in six neonates, lethargy
in six neonates, temperature changes in five neonates, and apnea
in three neonates. Examination of CSF demonstrated an initial
monocytosis or lymphocytosis, elevated CSF protein and depressed
CSF glucose in 100% of patients. Electroencephalography (EEG)
was abnormal in 100% of patients. Initial computerized tomography
was abnormal in 55% of patients. Clinical follow-up over an
average of two years demonstrated developmental delay in four
patients and upper motor neuron findings in four patients. No
patients suffered from postencephalitic epilepsy or mortality.
Conclusions: Neonatal HSV encephalitis
most commonly presents with seizures, lethargy, and dysthermia.
Cerebrospinal fluid testing and EEG have 100% sensitivity in
cases with laboratory confirmation of HSV presence. Improvements
in morbidity and mortality as compared to previous reports may
relate to better recognition of this illness and acyclovir therapy.
The lack of postinfection epilepsy in our series may also relate
to better recognition and acyclovir therapy within this series
of patients.
Résumé: Encéphalite herpétique néonatale:
étude de cas et revue du tableau clinique. Objectif:
Décrire les observations cliniques et biochimiques chez
les patients atteints d’encéphalite néonatale
causée par le virus de l’herpès simplex
(VHS). Contexte: Dans l’encéphalite
néonatale à VHS, une infection dévastatrice,
on doit faire preuve d’une grande acuité diagnostique
et instituer promptement un traitement antiviral. Méthodes:
Nous avons fait une recherche rétrospective de tous les
cas d’encéphalite à VHS dans les deux centres
pédiatriques de soins tertiaire de la Saskatchewan de
1985 à 2001. Seuls les patients dont le tableau clinique
était conforme à celui de l’encéphalite
à VHS et chez qui la présence du VHS avait été
démontrée soit par une culture positive du liquide
céphalo-rachidien (LCR), une amplification en chaîne
par polymérase positive du LCR ou des immunoglobulines
G anti-VHS positives dans le sang ont été sélectionnés.
Résultats: Neuf bébés,
soit cinq garçons et quatre filles, ont été
identifiés. L’âge moyen de présentation
était de 24 ± 20 jours et les symptômes
initiaux ont été des convulsions chez six, de
la léthargie chez six, des variations de température
chez cinq et de l’apnée chez trois. L’examen
du LCR a montré initialement une monocytose ou une lymphocytose,
une élévation des protéines et une baisse
du glucose chez tous les patients. L’électroencéphalogramme
était anormal chez tous. La tomodensitométrie
initiale était anormale chez 55% des patients. Le suivi
clinique sur une période moyenne de deux ans a montré
un retard de développement chez quatre patients et des
anomalies du neurone moteur supérieur chez quatre patients.
Aucun patient ne présentait de l’épilepsie
postencéphalitique et il n’y a eu aucun décès.
Conclusions: L’encéphalite
néonatale à VHS se manifeste la plupart du temps
par des convulsions, de la léthargie et de la dysthermie.
L’examen du LCR et l’ÉEG ont une sensibilité
de 100% chez les cas où il y a confirmation de la présence
du VHS par le laboratoire. L’amélioration de la
morbidité et de la mortalité par rapport aux observations
antérieures est sans doute due à une meilleure
identification de la maladie et au traitement par l’acyclovir.
L’absence d’épilepsie postinfectieuse dans
notre série de cas peut également être due
à une meilleure identification de la maladie et au traitement
par l’acyclovir chez ces patients.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 36-40 |