MRI
Contributes to the Differentiation Between MS and HTLV-I Associated
Myelopathy in British Columbian Coastal Natives
Andrew K. Howard, David K.B. Li, and Joël Oger
Abstract:
Background: Human T-cell lymphotropic
virus type I (HTLV-I)-associated myelopathy/tropical spastic
paraparesis (HAM/TSP) in British Columbian Coastal Natives has,
to date, been a clinical and laboratory diagnosis. However,
magnetic resonance imaging (MRI) abnormalities have been well-described
in other populations in which HAM/TSP is endemic. Methods:
In order to assess the usefulness of MRI as a diagnostic tool
in this population, we compared scans of HAM/TSP patients with
those of HTLV-I positive non-HAM/TSP British Columbian Coastal
Natives (carriers) and multiple sclerosis patients presenting
with progressive paraparesis. Results:
The typical nonspecific findings of thoracic cord atrophy and
increased signal in the periventricular and subcortical white
matter on T2-weighted images were confirmed in the HAM/TSP patients.
Despite a lack of specificity of the MRI findings between HAM/TSP
patients and HTLV-I carriers, criteria that could effectively
differentiate HAM/TSP patients from multiple sclerosis patients
with similar clinical presentations were determined. Conclusions:
Clinical and radiological correlations suggest that longitudinal
MRI investigations charting the course of HAM/TSP may reveal
the clinical significance of these lesions and further define
the role of MRI in the diagnosis of this entity. Magnetic resonance
imaging is an important supplement to immunological and clinical
data in differentiating multiple sclerosis from HAM/TSP.
Résumé: L’IRM contribue à la différentiation
de la MS et de la myélopathie associée au HTLV-1
chez les autochtones de la région côtière
de la Colombie Britannique. Contexte: La myélopathie
associée au HTLV-1/paraparésie spastique tropicale
(HAM/TSP) chez les autochtones de la région côtière
de la Colombie Britannique était jusqu’à
ce jour un diagnostic basé sur la clinique et le laboratoire.
Cependant, les anomalies observées à l’imagerie
par résonance magnétique (IRM) ont été
bien décrites dans d’autres populations chez qui
le HAM/TSP est endémique. Méthodes:
Nous avons comparé les scans de patients atteints de
HAM/TSP avec ceux de patients autochtones de la région
côtière de la Colombie Britannique HTLV-1 positifs
sans HAM/TSP et de patients atteints de sclérose en plaques
(SEP) présentant une paraparésie progressive afin
d’évaluer l’utilité de l’IRM
comme outil diagnostique dans cette population. Résultats:
L’atrophie de la moelle thoracique et l’augmentation
du signal dans la substance blanche périventriculaire
et sous-corticale sur les images pondérées en
T2, qui sont des observations non spécifiques typiques,
ont été confirmées chez les patients atteints
de HAM/TSP. Malgré le manque de spécificité
des observations à l’IRM entre les patients atteints
de HAM/TSP et les porteurs de HTLV-1, des critères qui
pourraient permettre de différentier les patients atteints
de HAM/TSP des patients atteints de SEP présentant un
tableau clinique similaire ont été établis.
Conclusions: Des corrélations
cliniques et radiologiques suggèrent que l’investigation
longitudinale par IRM documentant l’évolution de
la HAM/TSP peut révéler la signification clinique
de ces lésions et aider à définir le rôle
de l’IRM dans le diagnostic de cette maladie. L’IRM
ajoute de l’information supplémentaire importante
aux données immunologiques et cliniques pour distinguer
la SEP de la HAM/TSP.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: 41-48 |