The Treatment of Trigeminal Neuralgia in Patients
with Multiple Sclerosis using Percutaneous Radiofrequency Rhizotomy
Caglar Berk, Constantine Constantoyannis, Christopher R.
Honey
Abstract: Background: Trigeminal
neuralgia (TN) has a higher incidence among patients with multiple
sclerosis (MS) than in the general population. This cohort of
MS patients with TN presents a series of management challenges
including poor tolerance of antineuralgic medications and occasional
bilateral presentation. We analyzed our surgical series of MS
patients presenting with TN who were treated with percutaneous
radiofrequency rhizotomy to estimate the success, failure and
recurrence rate of this procedure for those patients. Methods:
Surgical reports were retrospectively reviewed between the years
1996-2000. Patients with MS and TN who received a percutaneous
rhizotomy during that time were included in the study and followed
until the end of 2002. Data regarding age, sex, duration of
MS and pain, response to medical treatment, pain distribution
and surgical outcome were evaluated. Results:
There were thirteen patients with MS and medically refractory
TN treated with percutaneous radiofrequency rhizotomy. The average
age at diagnosis for MS was 41 with TN beginning an average
of eight years later. Following rhizotomy, complete pain relief
without the need for any medication was achieved in 81% of the
patients. The addition of medications resulted in pain control
in the remaining patients. During a mean follow-up period of
52 months, there was a 50% recurrence rate. There were no complications
related to the procedure and the associated facial numbness
was well-tolerated. Conclusions:
Percutaneous radiofrequency rhizotomy is a safe and effective
method for the treatment of TN in patients with MS. The unique
susceptibility of this cohort to the side effects of antineuralgic
medications may require early consideration of rhizotomy.
Résumé: La rhizotomie percutanée
par courants de radiofréquence dans le traitement de
la névralgie du trijumeau chez des patients atteints
de sclérose en plaques. Introduction:
L’incidence de la névralgie du trijumeau (NT) est
plus élevée chez les patients atteints de sclérose
en plaques (SEP) que dans la population générale.
Les patients atteints de SEP qui présentent une NT sont
difficile à traiter, entre autres parce qu’ils
tolèrent mal les médicaments antinévralgiques
et que, chez certains, la symptomatologie est bilatérale.
Nous avons analysé notre série de cas chirurgicaux
de patients atteints de SEP et présentant une NT qui
ont été traités par rhizotomie percutanée
par courants de radiofréquence afin d’évaluer
le taux de succès, d’échec et de récidive
chez ces patients. Méthodes: Les
dossiers chirurgicaux de 1996 à 2000 ont été
révisés rétrospectivement. Les patients
atteints de SEP et de NT qui ont subi une rhizotomie percutanée
par courants de radiofréquence pendant cette période
ont été inclus dans l’étude et suivis
jusqu’à la fin de 2002. Les données sur
l’âge, le sexe, la durée de la SEP et de
la douleur, la réponse au traitement médical,
la distribution de la douleur et le résultat chirurgical
ont été évalués. Résultats:
Treize patients atteints de SEP et de névralgie du trijumeau
réfractaire au traitement médical ont subi une
rhizotomie percutanée par courants de radiofréquence.
L’âge moyen au moment du diagnostic de SEP était
de 41 ans et en moyenne la névralgie du trijumeau était
apparue huit ans après le diagnostic. Suite à
la rhizotomie, 81% des patients étaient complètement
soulagés et n’avaient pas besoin de médicaments.
L’ajout d’une médication a contrôlé
la douleur chez les autres patients. On a observé un
taux de récidive de 50% pendant le suivi d’une
durée moyenne de 52 mois. Il n’y a eu aucune complication
reliée à l’intervention et l’engourdissement
facial résultant de la chirurgie était bien toléré.
Conclusions: La rhizotomie percutanée
par courants de radiofréquence est une méthode
sûre et efficace pour traiter la NT chez les patients
atteints de SEP. Il faut envisager la rhizotomie tôt dans
la prise en charge de ces patients à cause de leur sensibilité
particulière aux effets secondaires des antinévralgiques.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: 220-223
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