Headache as a Predictive Factor of Severe Systolic
Hypertension in Acute Ischemic Stroke
Yoon-Ho Hong, Yong-Seok Lee, Seong-Ho Park
Abstract: Background: Elevation of
blood pressure (BP) is common in acute cerebral infarction,
with several studies reporting a high plasma catecholamine level
or previous hypertension as a contributory factor. However,
more comprehensive studies on associated clinical parameters
are lacking. Our main aim in undertaking this study was to correlate
clinical variables associated with a BP elevation in acute ischemic
stroke. Methods: Consecutive patients
who were admitted to the emergency room and diagnosed with an
acute cerebral infarction within 24 hours after the onset of
symptoms were investigated. A BP elevation was defined as a
high systolic (≥200mmHg) or diastolic (≥110 mmHg)
pressure. The mean systolic and diastolic BP were compared between
the different stroke subtypes, lesion locations (carotid vs.
vertebrobasilar), and hemispheric sides. The frequency of symptoms,
risk factors, location of the infarct, stroke severity, vascular
status and laboratory abnormalities were analyzed in order to
build a regression model. Results: One
hundred thirty-one patients were recruited (M:F=60:71, mean
age 66±12 years) and an elevated BP was identified in
33 patients (25.2%). The mean systolic and diastolic BP did
not differ significantly between the stroke subtypes, lesion
locations, and hemispheric sides. According to univariate logistic
regression, an elevated systolic BP correlated with headache
(p=0.01) and underlying hypertension (p=0.02) while an elevated
diastolic BP correlated with underlying hypertension (p=0.01).
Multivariate logistic regression analysis revealed previous
hypertension (OR 5.21, 95% CI 1.40-19.37) and headache (OR 4.09,
95% CI 1.44-11.66) to be independent predictors of an elevated
systolic BP. Conclusions: Headache
itself is closely associated with severe systolic BP elevation
in acute ischemic stroke. Whether treatment of elevated BP improves
headache and clinical outcome is not yet known, necessitating
future controlled studies.
Résumé: La céphalée comme
signe avant coureur de l’hypertension systolique sévère
dans l’accident vasculaire cérébral aigu.
Introduction: Il est fréquent
d’observer une tension artérielle (TA) élevée
dans l’infarctus cérébral aigu et plusieurs
études rapportent un niveau élevé de catécholamines
plasmatiqus ou une hypertension préexistante comme facteur
contributif. Cependant, il n’existe pas d’études
plus exhaustives sur les paramètres cliniques qui y sont
associés. Le but principal de cette étude était
d’établir des corrélations entre des variables
cliniques et une élévation de la TA dans l’accident
vasculaire cérébral (AVC) ischémique. Méthodes:
Une série de patients admis consécutivement à
l’urgence et chez qui on a posé un diagnostic d’infarctus
cérébral aigu dans les 24 heures du début
des symptômes ont été évalués.
Une TA élevée était définie comme
suit: une tension systolique 3 200 mmHg ou diastolique 3 110
mmHg. Les tensions systolique et diastolique moyenne ont été
comparées entre les différents sous-types d’AVC,
le site des lésions (territoire carotidien et vertébro-basilaire)
et l’hémisphère droit et gauche. La fréquence
des symptômes, les facteurs de risque, le site de l’infarctus,
la sévérité de l’AVC, le statut vasculaire
et les anomalies de laboratoire ont été analysés
afin d’établir un modèle de régression.
Résultats: Cent trente et
un patients ont été recrutés, 60 hommes
et 71 femmes, dont l’âge moyen était de 66
± 12 ans. Une TA élevée a été
observée chez 33 patients (25,2%). Les TA systolique
et diastolique n’étaient pas significativement
différentes selon le sous-type d’AVC, le site de
la lésion et l’hémisphère touché.
L’analyse de régression univariée a montré
qu’il existait une corrélation entre une TA systolique
élevée et la céphalée (p = 0,01)
et une hypertension sous-jacente (p = 0,01). L’analyse
de régression multivariée a montré que
l’hypertension préexistante (RR 5,21; IC 95% 1,40-19,37)
et la céphalée (RR 4,09; IC 95% 1,44-11,66) étaient
des facteurs prédisant une TA systolique élevée.
Conclusions: La céphalée
est étroitement associée à une TA systolique
très élevée dans l’AVC ischémique
aigu. Il faudrait réaliser des études contrôlées,
car on ne sait pas encore si le traitement de l’hypertension
améliore la céphalée et l’évolution
clinique.
Can. J. Neurol. Sci. 2003; 30: 210-214 |