Rett
Syndrome: Investigation of Nine Patients, including PET Scan
Henry G. Dunn, A. Jon Stoessl, Helena H. Ho, Patrick M.
MacLeod,
Kenneth J. Poskitt, Doris J. Doudet, Michael Schulzer, Derek
Blackstock,
Teresa Dobko, Ben Koop, Giovana V. de Amorim
Abstract:
Background: We describe nine females with
Rett Syndrome (RS), aged 14 to 26 years. All had had developmental
delay before the end of their first year and had subsequently
regressed to profound dementia with apraxia, ataxia, irregular
respirations and often also seizures. Methods:
The Revised Gesell developmental assessment and Alpern-Boll
Developmental Profile were used in modified form. Volumetric
measurements of basal ganglia using MRI were compared with the
findings in nine age-matched volunteer females. Positron emission
scans with [18F]-6-fluorodopa and [11C]-raclopride
were performed under light anesthesia with intravenous Propofol,
and the findings were compared with those in healthy control
girls. Bidirectional sequencing of the coding regions of the
MECP2 gene was investigated in blood samples for mutational
analyses. Results: The RS females
functioned at a mental age level ranging from about 4 to 15
months. The scores correlated with height, weight and head circumference.
Magnetic resonance scans of basal ganglia showed a significant
reduction in the size of the caudate heads and thalami in the
Rett cases. Positron emission scans demonstrated that the mean
uptake of fluorodopa in RS was reduced by 13.1% in caudate and
by 12.5% in putamen as compared to the controls, while dopamine
D2 receptor binding was increased significantly by 9.7% in caudate
and 9.6% in putamen. Mutations in the coding regions of the
MECP2 gene were present in all nine patients. No significant
correlation between type and location of mutation and volumetric
changes or isotope uptake was demonstrable. Conclusions:
Our findings suggest a mild presynaptic deficit of nigrostriatal
activity in Rett syndrome.
Résumé: Syndrome de Rett: investigation
de neuf patientes, incluant la tomographie par émission
de positons. Introduction:
Nous décrivons les cas de neuf femmes, âgées
de 14 à 26 ans, atteintes du syndrome de Rett (SR). Un
retard de développement avait été observé
chez toutes avant la fin de leur première année
de vie. Toutes avaient régressé par la suite et
présentaient une démence profonde avec apraxie,
ataxie, respiration irrégulière et, dans plusieurs
cas, des crises convulsives. Méthodes:
Des versions modifiées de l’échelle révisée
du développement de Gesell et du profil du développement
d’Alpern-Boll ont été utilisées.
Des mesures volumétriques des noyaux gris centraux par
résonance magnétique ont été comparées
à celles faites chez neuf femmes volontaires, appariées
pour l’âge. La tomographie par émission de
positons (PET scan) au [18F]-6-fluorodopa et au [11C]-raclopride
a été effectuée sous anesthésie
légère par le Propofol intraveineux et les observations
ont été comparées à celles de femmes
témoins normales. On a procédé à
une analyse mutationnelle par séquençage bidirectionnel
des régions codantes du gène MECP2. Résultats:
Les femmes atteintes du SR fonctionnaient à un niveau
d’âge mental de 4 à 15 mois. Les scores étaient
corrélés à la taille, au poids et à
la circonférence de la tête. La résonance
magnétique des noyaux gris centraux a montré une
réduction significative de la taille de la tête
du noyau caudé et du thalamus chez les cas de SR. Le
PET scan a montré que la captation moyenne de fluorodopa
dans le SR était réduite de 13,1% dans le noyau
caudé et de 12,4% dans le putamen par rapport aux contrôles
et que la liaison aux récepteurs dopaminergiques D2 était
augmentée significativement de 9,7% dans le noyau caudé
et de 9,6% dans le putamen. Des mutations dans les régions
codantes du gène MECP2 étaient présentes
chez les neuf patientes. Aucune corrélation significative
entre le type et le site des mutation et les changements volumétriques
ou la captation isotopique n’a pu être démontrée.
Conclusions: Nos observations suggèrent
qu’il existe un léger déficit présynaptique
de l’activité nigro-striée dans le SR.
Can. J. Neurol. Sci. 2002; 29: 345-357 |