Epilepsy
and motor vehicle driving –
A Symposium held in Québec City, November 1998
Guy-M. Rémillard, Benjamin G. Zifkin, Frederick Andermann
Abstract:
Background: This report summarizes an invitational
symposium on epilepsy and Canadian laws governing motor vehicle
driving held in Québec City in November 1998. Methods:
Invited neurological experts from Canada, the USA, and Europe;
and representatives of provincial and territorial licensing
bodies, the Canadian Council of Motor Transport Administrators,
the Canadian Medical Protective Association, and the Canadian
Medical Association participated. An edited version of transcribed
audiotapes was prepared. Specific issues discussed were whether
or not a physician should be required to report a patient with
epilepsy to the licensing authority (mandatory reporting), the
nature and quantification of the risks posed by epileptic drivers,
and what would be a reasonable law regulating driving by people
with epilepsy in Canada. Results:
The consensus among medical experts was that mandatory reporting
should be abolished in Canada and that a 6-12 month seizure-free
period was appropriate before most patients could return to
driving private cars. Experts also believed that these standards
should be uniform across Canada. There was strong disagreement
with the recommendation of the Canadian Medical Association
that all such drivers be reported to provincial licensing authorities
even in provinces without mandatory reporting rules. Conclusions:
Physicians should be familiar with and follow the rules regarding
epilepsy and driving in the provinces where they practice. Nevertheless,
current evidence is against mandatory physician reporting of
drivers with epilepsy and the neurologists recommended that
this be abolished throughout Canada. Shorter seizure-free intervals
should also be considered before resuming driving of private
cars.
Résumé: Épilepsie et conduite de
véhicule moteur – Symposium tenu à Québec
en novembre 1998. Introduction:
Ce rapport constitue le sommaire d’un symposium sur invitation,
portant sur l’épilepsie et les lois Canadiennes
concernant la conduite de véhicules motorisés,
tenu à Québec en novembre 1998. Méthodes:
Des experts canadiens, américains et européens
en neurologie, des représentants provinciaux et territoriaux
des organismes délivrant les permis de conduire, le Conseil
canadien des administrateurs en transport motorisé, l’Association
canadienne de protection médicale et l’Association
médicale canadienne y ont participé. Une version
éditée des bandes sonores transcrites a été
rédigée. Les questions discutées ont été
les suivantes: doit-on demander au médecin de rapporter
un patient épileptique aux autorités (déclaration
obligatoire); quelle est la nature des risques encourus par
les conducteurs épileptiques et comment peut-on les quantifier;
quelle serait une loi raisonnable régissant la conduite
routière des épileptiques au Canada. Résultats:
Le consensus parmi les experts médicaux était
que la déclaration obligatoire devrait être abolie
au Canada et qu’une période de 6 à 12 mois
sans crise était appropriée avant que la plupart
des patients ne puissent conduire une automobile. Les experts
croient également que ces standards devraient être
uniformes à travers le Canada. Il existait un profond
désaccord concernant la recommandation de l’Association
médicale canadienne stipulant que tous ces conducteurs
doivent être rapportés aux autorités provinciales
délivrant les permis de conduire, même dans les
provinces n’ayant pas de règles concernant la déclaration
obligatoire. Conclusions: Les médecins
devraient être familiers avec les règlements concernant
l’épilepsie et la conduite d’un véhicule
motorisé dans les provinces où ils pratiquent
et respecter ces règlements. Néanmoins, les données
actuelles ne supportent pas la déclaration obligatoire
des conducteurs épileptiques par les médecins
et les neurologues ont recommandé que ce règlement
soit aboli partout au Canada. On devrait également envisager
de raccourcir la période sans crise avant d’autoriser
la conduite d’une automobile.
Can. J. Neurol. Sci. 2002; 29: 315-325 |