Brain
Metastasis from Prostate Small Cell Carcinoma: Not to be Neglected
Corrie E. Erasmus, Wim I.M. Verhagen, Carla A.P. Wauters, Erik
J. van Lindert
Abstract:
Background: Symptomatic brain metastases from
prostatic carcinoma are rare (0.05% to 0.5%). Case
report: A 70-year-old man presented with a homonymous
hemianopsia due to brain metastatic prostatic carcinoma shortly
before becoming symptomatic of prostatic disease. CT and MRI
of the brain showed a tumour deep in the right hemisphere near
the thalamus and involving the optic radiation. Results:
Routine haematological and biochemical tests were normal. The
prostate specific antigen level was low on two separate occasions.
The prostatic and brain tumours showed identical appearances,
namely of a poorly differentiated adenocarcinoma with neuroendocrine
differentiation (small cell carcinoma). Conclusion:
A literature review suggests that small cell carcinoma of the
prostate is more likely to spread to the brain compared to adenocarcinoma
and that brain metastases indicate a poor prognosis. The prostate
gland should be remembered as a possible cause of brain metastases
and that a normal serum prostate specific antigen does not exclude
this diagnosis.
Résumé: Métastases cérébrales
du carcinome à petites cellules de la prostate: une pathologie
qui mérite l’attention. Introduction:
Les métastases cérébrales symptomatiques
d’un carcinome de la prostate sont rares (0,05% à
0,5%). Présentation de cas:
Un homme âgé de 70 ans a consulté pour une
hémianopsie homonyme due à un carcinome prostatique
ayant métastasié au cerveau, peu avant de présenter
des symptômes de sa pathologie de la prostate. La tomodensitométrie
et l’imagerie par résonance magnétique du
cerveau ont montré une tumeur située profondément
dans l’hémisphère droit près du thalamus
et impliquant la radiation optique. Résultats:
Les épreuves hématologiques et biochimiques de
routine étaient normales. Le taux de l’antigène
prostatique spécifique (APS) mesuré à deux
reprises était bas. Les tumeurs prostatique et cérébrale
avaient une apparence identique, soit celle d’un adénocarcinome
peu différencié comportant une différenciation
neuroendocrinienne (carcinome à petites cellules, CPC).
Conclusion: Une revue de la littérature
suggère que le CPC de la prostate est plus susceptible
de métastasier au cerveau que l’adénocarcinome,
et que des métastases cérébrales indiquent
un pronostic défavorable. On devrait penser à
la prostate comme site possible d’origine de métastases
cérébrales et un APS normal n’exclut pas
ce diagnostic.
Can. J. Neurol. Sci. 2002; 29: 375-377 |