AZT
Myopathy and HIV-1 Polymyositis: One Disease or Two?
Kimberley Walsh, Kathy Kaye, Bart Demaerschalk, Sarah Stewart,
Jeff Crukley, Robert Hammond
Abstract:
Purpose: This paper discusses the
association between inflammatory and mitochondrial pathologies
in patients with HIV-1/AIDS treated with zidovudine (AZT). Methods:
We present the clinical and pathological details of a 52-year-old
HIV-1 positive male who presented with progressive muscle weakness.
We also review the current literature and address the debated
pathogenesis of the inflammatory pathology. Results:
Muscle biopsy revealed evidence of both HIV-1 polymyositis and
AZT myopathy. Six months after initiation of corticosteroid
therapy and discontinuation of AZT, the patient’s symptoms
had greatly improved. The biopsy was repeated to show that both
pathologies had resolved. Conclusions:
The perceived overlap in the pathological spectra of HIV-1 polymyositis
and AZT myopathy has produced some debate on causation and treatment.
Unfortunately, there have been very few reports where a repeat
biopsy following a drug washout period confirmed resolution
of the pathology. Furthermore, affected patients have not been
treated in a uniform fashion. Whether this represents one disease
or two remains uncertain. The clinical relevance of this issue
lies in the potential for harm from the unnecessary use of corticosteroids.
This question may be best addressed by a randomized clinical
trial.
Résumé: Myopathie à l’AZT et polymyosite
à VIH-1: une ou deux maladies? Objectif:
Cet article discute de l’association de pathologies inflammatoires
et mitochondriales chez des patients atteints du VIH-1/SIDA
qui sont traités par la zidovudine (AZT). Méthodes:
Nous présentons les observations cliniques et anatomopathologiques
à propos d’un patient de 52 ans, VIH-1 positif,
qui a consulté pour faiblesse musculaire progressive.
Nous revoyons également la littérature et la pathogenèse
de la pathologie inflammatoire. Résultats:
La biopsie musculaire a montré des signes de polymyosite
à VIH-1 et de myopathie à l’AZT. Six mois
après avoir commencé la corticothérapie
et avoir cessé l’AZT, les symptômes du patient
s’étaient améliorés considérablement.
Une nouvelle biopsie a montré que les signes des deux
pathologies étaient disparus. Conclusions:
Le chevauchement des spectres anatomopathologiques de la polymyosite
à VIH-1 et de la myopathie à l’AZT a engendré
une controverse sur l’étiologie et le traitement.
Malheureusement, il existe peu de cas rapportés où
des biopsies avant et après le retrait du médicament
ont confirmé la résolution des signes anatomopathologiques.
De plus, les patients atteints n’ont pas tous été
traités de la même façon. On ne sait pas
s’il s’agit d’une ou de deux maladies. La
pertinence clinique de cette question est liée au préjudice
potentiel causé par la prise de corticostéroïdes.
Un essai clinique randomisé serait la meilleure façon
de répondre à cette question.
Can. J. Neurol. Sci. 2002; 29: 390-393 |