A
Patient with Proximal Myotonic Myopathy and Parkinsonism
Kon
Chu, Jin-Whan Cho, Eun-Chol Song, Beom S. Jeon
Abstract:
Introduction: There are two case reports of patients
who had proximal myotonic myopathy (PROMM) / myotonic dystrophy
(DM) Type 1 and parkinsonism. The combination of myotonic
myopathy and parkinsonism is so rare that it may appear to
be just a coincidence. However, previous neuropathological
examinations of patients who had myotonic dystrophy showed
that there were intracytoplasmic inclusion bodies in the nigra
and striatum, which raises the possibility that myotonic myopathy
may be associated with parkinsonism. In this report we describe
a patient with PROMM and a clinically definite parkinsonism
to highlight this possibility. Case Report: A
65-year-old man developed proximal muscle weakness, myotonia
and atrophy around the age of 55 and was diagnosed as having
PROMM at the age of 62. Needle electromyography and muscle
biopsy supported the diagnosis. A gene study of the DM Type
1 showed a normal CTG repeat length. At age 63, he developed
rest tremor, bradykinesia, hypomimia, stooped posture, and
gait disturbance. The postural instability worsened rapidly.
The tremor and rigidity were much worse in his right side,
where myotonia was more severe. Levodopa therapy was only
partially effective. Conclusion: This is a case
report of a patient with PROMM that shows an association with
a rapidly progressive form of parkinsonism. We suggest that
this may be a novel form of a neurodegenerative disorder,
which we name 'Parkinsonism-Myotonic Myopathy-Complex'.
Résumé:
Un patient atteint de myopathie myotonique proximale et de
parkinsonisme. Introduction: Il y a deux
observations de patients atteints de myopathie myotonique
proximale (MMPRO)/dystrophie myotonique (DM) de type 1 et
de parkinsonisme rapportées dans la littérature.
La combinaison d'une myopathie myotonique et de parkinsonisme
est si rare qu'on peut penser qu'il s'agit d'une coïncidence.
Cependant, l'examen anatomopathologique de tissus nerveux
de patients atteints de dystrophie myotonique a montré
qu'il y a des corps d'inclusion intracytoplasmiques dans la
substance noire et le striatum, ce qui soulève la possibilité
que la myopathie myotonique puisse être associée
au parkinsonisme. Pour illustrer cette possibilité,
nous décrivons le cas d'un patient atteint de MMPRO
qui présentait cliniquement du parkinsonisme. Observation:
Un homme âgé de 65 ans a développé
de la faiblesse musculaire proximale, de la myotonie et de
l'atrophie vers l'âge de 55 ans. Le diagnostic de MMPRO
a été posé à 62 ans. Un électromyogramme
et une biopsie musculaire ont confirmé le diagnostic.
Une étude du gène de la DM de type 1 a montré
une longueur normale du triplet CTG. À l'âge
de 63 ans, il a développé un tremblement de
repos, de la bradykinésie, de l'hypomimie, une posture
voûtée et une démarche anormale. L'instabilité
posturale a progressé rapidement. Le tremblement et
la rigidité étaient beaucoup plus marqués
du côté droit où la myotonie était
plus sévère. Le traitement par la lévodopa
n'a été que partiellement efficace. Conclusion:
Nous rapportons le cas d'un patient atteint de MMPRO
associée à une forme de parkinsonisme à
progression rapide. Nous suggérons qu'il peut s'agir
d'une forme nouvelle de désordre neurodégénératif
que nous désignons sous le nom de "complexe myopathie
myotonique-parkinsonisme".
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Can.
J. Neurol. Sci. 2002; 29: 188-190
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