Tapping
and Peg Insertion after Levodopa Intake in Treated and de novo
Parkinsonian Patients
Thomas
Müller, Sabiene Benz, Horst Przuntek
Abstract:
Background: Investigators use instrumental tasks
for objective assessment of parkinsonian motor disability
and its drug response. To date, such studies on treated parkinsonian
patients have not addressed acute and long-term effects of
dopaminergic drugs. Objectives: To determine
the impact of long-term dopaminergic therapy within a standardized
levodopa challenge test design in combination with two repeatedly
performed instrumental tasks, peg insertion and tapping, in
previously treated and untreated parkinsonian patients. Results:
Tapping significantly deteriorated in previously untreated,
but not in treated parkinsonian patients after levodopa intake.
In contrast, motor symptoms and peg insertion significantly
improved in both groups of parkinsonian patients. Results
of both tests differed between parkinsonian patients and matched
controls. Conclusion: Worsening of cognitively
less demanding tapping may result from upregulated presynaptic
inhibitory feedback regulation, sedative effects of levodopa
or dopamine overflow in untreated parkinsonian patients, who
are sensitive to these effects in contrast to treated parkinsonian
patients. Tapping is a task with autonomic repetitive performance
and programming of standardised movements with a low need
for cognitive effort. This autonomic functioning of attentional
control and selective processing is intact in Parkinson's
disease. Peg insertion depends on more complex movements and
thus hypothetically on dopamine-associated cognitive processes.
Therefore, impairment of peg insertion responded to dopaminergic
stimulation in both groups of parkinsonian patients. Future
studies on the efficacy of antiparkinsonian drugs, using instrumental
tasks for objective assessment, should consider long-term
impact of antiparkinsonian drug therapy and associated cognitive
efforts.
Résumé:
Le tapping et l'insertion de chevilles sur une planchette
après l'administration de lévodopa chez des
patients parkinsoniens traités et naïfs. Introduction:
Les investigateurs utilisent des appareils comme outils d'évaluation
objective de l'invalidité motrice et de la réponse
thérapeutique chez les parkinsoniens. Jusqu'à
maintenant, de telles études chez des parkinsoniens
traités n'ont pas évalué les effets aigus
et à long terme des médicaments dopaminergiques.
Objectives: L'étude vise à déterminer
l'impact de la thérapie dopaminergique à long
terme dans le cadre d'un test standardisé de provocation
à la lévodopa effectué en combinaison
avec deux tâches, l'insertion de chevilles sur une planchette
et le tapping, chez des parkinsoniens traités et non
traités antérieurement. Résultats:
Le tapping se détériore significativement
après l'administration de lévodopa chez les
parkinsoniens non traités contrairement aux parkinsoniens
traités. Par contre, les symptômes moteurs et
l'insertion de chevilles sur une planchette s'amélioraient
significativement dans les deux groupes de parkinsoniens.
Les résultats des deux tests étaient différents
chez les parkinsoniens et les contrôles appariés.
Conclusion: Une détérioration
du tapping, qui est moins exigeant au point de vue cognitif,
peut résulter d'une régulation à la hausse
de la rétroinhibition présynaptique, des effets
sédatifs de la lévodopa ou à un excédent
.de dopamine chez les parkinsoniens non traités. Par
contre, l'altération de l'insertion de l'insertion
de chevilles sur une planchette, une tache plus exigeante
au point de vue cognitif, a répondu à la stimulation
dopaminergique chez les parkinsoniens. D'autres études
sur l'efficacité des antiparkinsoniens au moyen d'outils
pour l'évaluation objective devraient considérer
l'impact à long terme des agents antiparkinsoniens
et des efforts cognitifs associés.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2002; 29: 73-77
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