Pneumocephalus
as a Cause for Headache
W.J. Becker
Abstract:
Background: Pneumocephalus can be a cause
of headache, but is easily overlooked in some clinical circumstances.
Case Study: A 35-year-old woman developed
severe headache of abrupt onset during an epidural blood patch
procedure done for a post-lumbar puncture headache. A brain
CT scan showed subarachnoid air even though there was no evidence
of a dural puncture having occurred during the procedure. Results:
The experience of our patient, and a review of the literature
suggests that air injected into the epidural space during use
of the “loss of resistance” technique can enter
the subarachnoid space if a dural puncture site from a previous
lumbar puncture is present. Conclusions:
Pneumocephalus should be considered as a potential cause for
a severe headache occurring in association with epidural procedures,
and also in a number of other clinical settings. Use of a high
inspired air oxygen concentration can hasten absorption of an
intracranial air collection.
Résumé: Le pneumo-encéphale comme cause
de la céphalée. Introduction:
Le pneumo-encéphale peut être une cause de céphalée,
mais cette condition est ignorée dans certaines circonstances
cliniques. Étude de cas: Une
femme âgée de 35 ans a présenté une
céphalée sévère d’apparition
subite pendant un blood patch épidural effectué
pour une céphalée suite à une ponction
lombaire. Un CT scan cérébral a montré
de l’air dans l’espace sous-arachnoïdien même
s’il n’y avait pas d’indication qu’il
y avait eu perforation de la dure-mère pendant la manœuvre.
Résultats: L’expérience
de notre patiente et une revue de la littérature suggèrent
que l’air injecté dans l’espace épidural
au moment de la technique de la “perte de résistance”
peut pénétrer dans l’espace sous-arachnoïdien
s’il existe une brèche de la dure-mère due
à une ponction lombaire antérieure. Conclusions:
Le pneumo-encéphale devrait être considéré
comme une cause possible de céphalée sévère
suite à une épidurale ainsi que dans quelques
autres circonstances cliniques. L’utilisation d’air
à haute concentration d’oxygène peut hâter
la résorption d’une collection intracrânienne
d’air.
| Can.
J. Neurol. Sci. 2002; 29: 278-281 |
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