| Current
Educational Issues in the Clinical Neurosciences
R.
Desbiens, M.G. Elleker, G. Goldsand, H. Hugenholtz, D. Puddester,
B. Toyota, J. Max Findlay
Abstract:
Objective: Canadian training in the clinical neurosciences,
neurology and neurosurgery, faces significant challenges. New
balances are being set by residents, their associations and
the Royal College of Physicians and Surgeons of Canada between
clinical service, education and personal time. The nature of
hospital-provided medical service has changed significantly
over the past decade, impacting importantly on resident training.
Finally, future manpower needs are of concern, especially in
the field of neurosurgery, where it appears that soon more specialists
will be trained than can be absorbed into the Canadian health
care system. Methods: A special symposium on current
challenges in clinical neuroscience training was held at the
Canadian Congress of Neurological Sciences in June 2000. Representatives
from the Canadian Association of Interns and Residents, the
Royal College of Physicians and Surgeons of Canada and English
and French neurology and neurosurgery training programs made
presentations, which are summarized in this report. Results:
Residency training has become less service-oriented,
and this trend will continue. In order to manage the increasingly
sophisticated hospital services of neurology and neurosurgery,
resident-alternatives in the form of physician "moonlighters"
or more permanent hospital-based clinicians or "hospitalists"
will be necessary in order to operate major neuroclinical units.
Health authorities and hospitals will need to recognize and
assume this responsibility. As clinical experience diminishes
during residency training, inevitably so will the concept of
the fully competent "generalist" at the end of specialty training.
Additional subspecialty training is being increasingly sought
by graduates, particularly in neurosurgery. Conclusions:
Training in neurology and neurosurgery, as in all medical
specialties, has changed significantly in recent years and continues
to change. Programs and hospitals need to adapt to these changes
in order to ensure the production of fully qualified specialists
in neurology and neurosurgery and the provision of optimal care
to patients in clinical teaching units.
Résumé:
Sujets d'actualité dans l'enseignement des neurosciences
cliniques. But: La formation en neurosciences
cliniques, en neurologie et en neurochirurgie fait face à
des défis importants. Les résidents, leurs associations
et le Collège Royal sont à mettre en place un
nouvel équilibre entre le service clinique, l'éducation
médicale et la vie personnelle. La nature du service
médical fourni par l'hôpital a changé de
façon importante pendant la dernière décennie,
ce qui a eu un impact majeur sur la formation des résidents.
Enfin, les besoins futurs en effectifs médicaux sont
un sujet de préoccupation, spécialement dans le
domaine de la neurochirurgie où il semble qu'on formera
bientôt plus de spécialistes que le système
de santé canadien n'en a besoin. Méthodes:
Un symposium spécial sur les défis actuels dans
la formation en neurosciences cliniques a été
tenu au Congrès canadien des sciences neurologiques en
juin 2000. Des représentants de l'Association canadienne
des internes et résidents, du Collège royal des
médecins et chirurgiens du Canada et des programmes de
formation de langue anglaise et française en neurologie
et en neurochirurgie ont fait des présentations dont
le contenu est résumé dans ce rapport. Résultats:
La formation au niveau de la résidence est moins orientée
vers le service et cette tendance continuera. Dans la gestion
des services hospitaliers de plus en plus sophistiqués
en neurologie et en neurochirurgie, il sera nécessaire
d'avoir recours à des substituts tels des médecins
qui exercent ce travail médical en dehors des tâches
exigées dans le cadre de la formation (moonlighting)
ou des cliniciens hospitaliers plus permanents ou "hospitalistes"
pour faire fonctionner les unités neurocliniques importantes.
Les gestionnaires dans le domaine de la santé et les
hôpitaux devront reconnaître et assumer cette responsabilité.
À mesure que l'expérience clinique diminuera pendant
la résidence, le concept du généraliste
totalement compétent à la fin de la formation
en spécialité s'estompera. Une formation en sous-spécialités
additionnelles est de plus en plus courue par les gradués,
particulièrement en neurochirurgie. Conclusions:
La formation en neurologie et en neurochirurgie, comme dans
toutes les spécialités médicales, a changé
de façon importante dans les dernières années
et continue de changer. Les programmes et les hôpitaux
doivent s'adapter à ces changements afin d'assurer la
formation de spécialistes pleinement qualifiés
en neurologie et en neurochirurgie et le traitement optimal
des patients dans les unités d'enseignement clinique.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2001; 28: 299-308
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