Depressive
Syndromes in Dementia
Lilian
Thorpe, Bernard Groulx
Abstract:
Background: Depressive syndromes in dementia
are common, treatment is challenging and controlled intervention
studies are small in number. The goal of this paper is to
review known information about the etiology, epidemiology
and treatment of these syndromes, as summarized at the recent
Canadian Consensus Conference on Dementia. Methods:
A number of Medline searches were performed (most recently
updated in October 2000) using the subject categories dementia
and depression, or apathy or emotional lability and other
relevant articles were also reviewed. The background article
was edited and amended at the Consensus Conference on Dementia.
Final recommendations appearing in the summary article by
Patterson et al were accepted by the group consensus process.
Clinical discussion and informational updates were added for
the current text by the authors. Results: Depressive
syndromes, ranging in severity from isolated symptoms to full
depressive disorders, increase in dementia. While clear-cut
depressive disorder is increased in this population, sub-syndromal
disorders are even more common and cause considerable distress.
Antidepressant treatment may improve the quality of life in
depressed, demented people, although it is less successful
than in those without cognitive impairment and carries more
risk of iatrogenic effects. Conclusions: Physicians
should be alert to the presence of depressive syndromes in
dementia. Depressive illness should be treated and, when necessary,
referral should be made to an appropriate specialist. Treatment
must minimize iatrogenic effects. Although there is some support
for treatment of syndromes that do not meet criteria for depressive
disorder or dysthymia, the first line of intervention in these
situations should involve nonpharmacological approaches.
Résumé:
Syndromes dépressifs dans la démence. Introduction:
Les syndromes dépressifs sont fréquents dans
la démence, leur traitement est un défi et il
existe peu d'études d'intervention contrôlées.
Le but de cet article était de revoir les connaissances
sur l'étiologie, l'épidémiologie et le
traitement de ces syndromes, conformément au résumé
fait à la Conférence canadienne de consensus
sur la démence. Méthodes: Des
recherches dans Medline ont été effectuées
(avec mise à jour en octobre 2000) utilisant la démence
et la dépression comme catégorie de sujet ou
l'apathie ou la labilité émotionnelle, et d'autres
articles pertinents ont également été
révisés. L'article de référence
a été édité et amendé à
la Conférence de consensus sur la démence. Les
recommandations finales apparaissant dans l'article de Patterson
et al sous forme de résumé ont été
acceptées par consensus au sein du groupe. Les discussions
cliniques et les mises à jour de l'information ont
été ajoutées par les auteurs pour cette
publication. Résultats: Les syndromes
dépressifs, dont la sévérité va
de symptômes isolés au syndrome dépressif,
sont plus fréquents dans la démence. Bien que
la maladie dépressive franche soit augmentée
dans cette population, les formes mitigées sont encore
plus fréquentes et causent beaucoup de détresse.
Le traitement antidépresseur peut améliorer
la qualité de vie chez les sujets déments qui
sont déprimés, même si ce traitement est
moins efficace que chez ceux qui n'ont pas de dysfonction
cognitive et les risques d'effets iatrogéniques sont
plus grands. Conclusions: Les médecins
devraient être vigilants pour détecter la présence
de syndromes dépressifs chez les patients déments.
La maladie dépressive devrait être traitée
et les patients devraient être dirigés en spécialité
au besoin. Le traitement doit minimiser les effets iatrogéniques.
Bien qu'il y ait des données supportant le traitement
de syndromes qui ne rencontrent par les critères de
la dépression ou de la dysthymie, l'intervention de
première ligne dans ces situations devrait impliquer
des approches non pharmacologiques.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2001; 28: Suppl. 1 - S83-S95
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