| Nucleus
of the Tractus Solitarius Metastasis: Relationship to Respiratory
Arrest?
Roy
H. Rhodes and H. Robert Wightman
Abstract:
Background: A 52-year-old woman with metastases in
brain and bone had clinical and radiological response to therapy
but died about 10 weeks after diagnosis. General autopsy failed
to identify a primary neoplasm or an anatomic cause of death.
Investigation of sudden respiratory cessation was a consideration
when undertaking an anatomic study of the brain. Methods:
Review of patient records and careful examination of
the brain following autopsy were carried out. Results:
The patient had terminal episodes of hypersomnia but episodes
of sleep apnea were not observed. She received no respiratory
support and no respiratory difficulties were recorded until
she was pronounced dead at 7 a.m. Autopsy revealed metastatic
adenocarcinoma in a pattern suggestive of a primary pulmonary
neoplasm, including multiple cerebral metastases, although no
significant pulmonary lesions of any type were found. A 0.2
cm metastatic adenocarcinoma was found in the nucleus of the
tractus solitarius (NTS). No other tumor was present in the
brain stem. Conclusions: Unilateral destruction
of the NTS in the medulla would have severely disturbed the
most critical point of convergence of autonomic and voluntary
respiratory control and of cardiocirculatory reflexes in the
central autonomic network. It is postulated that this caused
respiratory arrest during a state transition from sleeping to
waking. Few metastases to the medulla are reported, most are
relatively large, and several have caused respiratory symptoms
before death. The very small metastasis in our patient could
be the direct anatomic cause of death, and as such it is an
unusual complication of metastatic disease of which clinicians
should be aware. It is speculated that dysfunction of direct
NTS connections to the pons or of connections passing close
to the metastatic deposit resulted in terminal hypersomnia.
Résumé:
Métastases dans le noyau du faisceau solitaire: y a-t-il
un lien avec l'arrêt respiratoire? Introduction:
Une femme âgée de 52 ans porteuse de métastases
cérébrales et osseuses a eu une réponse
clinique et radiologique au traitement mais elle est décédée
environ 10 semaines après le diagnostic. Une autopsie
n'a pas pu identifier un cancer primaire ou une cause anatomique
de décès. À l'examen anatomopathologique
du cerveau, on a recherché la cause de l'arrêt
respiratoire subit. Méthodes: Il s'agit
d'une revue de dossiers de patients et d'examens anatomopathologiques
de cerveaux. Résultats: La patiente a eu
des épisodes d'hypersomnie en phase terminale mais aucun
épisode d'apnée du sommeil n'a été
observé. Elle n'a pas reçu d'assistance respiratoire
et aucune difficulté respiratoire n'a été
notée jusqu'à ce que son décès ne
soit constaté à 7 am. Une autopsie a révélé
un adénocarcinome métastatique dont l'aspect était
suggestif d'une néoplasie pulmonaire primaire, dont de
multiples métastases cérébrales, bien qu'on
n'a retrouvé aucune lésion pulmonaire significative
de quelque type que ce soit. Un adénocarcinome métastatique
de 0.2 cm a été retrouvé dans le noyau
du faisceau solitaire (NFS). Il n'y avait aucune autre tumeur
dans le tronc cérébral. Conclusions:
Une destruction unilatérale du NFS dans le bulbe aurait
sévèrement perturbé le point de convergence
le plus critique du contrôle respiratoire autonome et
volontaire et des réflexes cardiocirculatoires dans le
réseau autonome central. Nous postulons qu'il s'agit
là de la cause de l'arrêt respiratoire pendant
un état de transition entre le sommeil et l'éveil.
Peu de métastases bulbaires ont été rapportées,
la plupart étant relativement grosses et plusieurs ayant
causé des symptômes avant le décès.
La petite métastase chez notre patiente pourrait être
la cause anatomique directe de son décès et comme
tel il s'agit d'une complication inusitée de la maladie
métastatique que les cliniciens devraient connaître.
Nous émettons l'hypothèse qu'une dysfonction des
connections directes entre le NFS et le pont ou des connections
passant près du dépôt métastatique
a causé l'hypersomnie terminale.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2000; 27: 328-332
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