| How
Often Does Routine Pediatric EEG Have an Important Unexpected
Result?
Peter
Camfield and Carol Camfield
Abstract:
Background: Electroencephalogram recordings are
requested for the assessment of many childhood disorders. To
assess the utility of the EEG in children, we studied how often
routine EEG results can be correctly predicted from the EEG
requisition. Method: Five hundred consecutive
initial EEG requests from the IWK Grace Health Centre from two
time epochs were examined. All EEGs were 16 channel (10-20 electrode
system). Based only on the requisition (patient demographics,
referring physician, and reason for EEG), we coded our prediction
of the result and then the actual result. When results were
discordant from prediction, a judgment was made about the potential
importance of the result. Results: Overall, EEG
results were correctly predicted in 81%. Prediction for all
nonepilepsy reasons was accurate in 91% (n=320) and 96% for
paroxysmal nonepileptic events (n=158) but only 59% for epileptic
disorders (n=141) (p<0.0001). Neurologists ordered 45% of
EEGs, pediatricians 32%, and GP's 17%. Predictions were least
accurate for neurologists' requests (p<0.006) however, neurologists
were more likely to request EEG for epileptic disorders (p<0.0001).
Age of the child and urban versus rural address did not affect
the accuracy of prediction. Conclusion: Results
of routine pediatric EEG for most nonepilepsy reasons appear
highly predictable and therefore, possibly of little value to
an experienced clinician. When requested for epilepsy, this
"ancient" test remains full of surprises.
Résumé:
Quelle est la fréquence d'un résultat inattendu
important à l'ÉEG de routine en pédiatrie?
Introduction: L'enregistrement ÉEG fait
partie de l'investigation de plusieurs maladies de l'enfance.
Nous avons étudié à quelle fréquence
les résultats de l'ÉEG peuvent être prédits
correctement à partir de l'information mentionnée
sur la réquisition, afin d'évaluer l'utilité
de l'ÉEG chez les enfants. Méthode: 500
réquisitions consécutives pour un premier ÉEG
au IWK Grace Health Centre à deux époques différentes
ont été examinées. Tous les ÉEG
comportaient 16 dérivations (systèmes à
10-20 électrodes). En nous basant seulement sur la réquisition
(informations démographiques, médecin référant
et motif de la demande), nous avons codé notre prédiction
du résultat et ensuite le résultat. Quand les
résultats ne concordaient pas avec la prédiction,
nous évaluions l'importance potentielle du résultat.
Résultats: Dans l'ensemble, les résultats
de l'ÉEG étaient correctement prédits dans
81% des cas. La prédiction était exacte dans 91%
des cas quand il ne s'agissait pas d'épilepsie (n=320)
et dans 96% quand il s'agissait d'événements paroxystiques
non épileptiques (n=158) mais seulement dans 59% quand
il s'agissait d'épilepsie (n=141) (p<0.0001). L'ÉEG
avait été demandé par un neurologue dans
45% des cas, par un pédiatre dans 32% des cas et par
un généraliste dans 17% des cas. La prédiction
était moins juste pour les réquisitions de neurologues
(p<0.006), alors que les neurologues étaient plus
susceptibles de demander un ÉEG quand il s'agissait d'épilepsie
(p<0.0001). L'âge de l'enfant et l'adresse postale
urbaine ou rurale ne modifiait pas la justesse de la prédiction.
Conclusion: Les résultats de l'ÉEG
de routine en pédiatrie, dont l'indication n'est pas
de l'épilepsie semblent très prévisibles
et donc de peu de valeur pour un clinicien d'expérience.
Dans l'épilepsie, ce test "ancien" demeure rempli de
surprises.
|
Can.
J. Neurol. Sci. 2000; 27: 321-324
|
-
|
|