| Head
Tremor in Cervical Dystonia
P.K.
Pal, A. Samii, M. Schulzer, E. Mak, J.K.C. Tsui
Abstract:
Objective: To compare the clinical characteristics,
natural history, and therapeutic outcome of patients with cervical
dystonia (CD) with head tremor (HT+) and without head tremor
(HT-). Methods: We prospectively evaluated 114
consecutive patients of CD over a 9-month period with a detailed
questionnaire. Chi-square and t-tests were employed for statistical
analysis. Results: Seventy-eight (68.4%) patients
had head tremor and 27 of them (34.6%) had tremor as one of
the first symptoms. Age at onset of symptoms were similar in
HT+ and HT&endash; groups; however there was a higher prevalence
in women in the former group (66.7% vs. 41.7%; p=0.01). HT+
patients had more frequent positive family history of essential-like
hand/head tremor (21.8% vs. 5.5%; p<0.05), associated neck
pain (92.3% vs. 77.8%; p<0.05), and essential-like hand tremor
(40% vs. 8.3%; p<0.001). They also appeared to have more
frequent history of preceding head/neck trauma (14.1% vs. 8.3%),
frequent head rotation (88.5% vs. 69.4%) and antecollis (12.8%
vs. 5.5%) but less often head tilt (37.2% vs. 47.2%) and gestes
antagonistes (60.2% vs. 75%) than the HT&endash; patients; however
these differences were not statistically significant. The frequency
of prior psychiatric illnesses, the incidence of dystonias in
other parts of the body, frequency of retrocollis and shoulder
elevation, and spontaneous remission were similar in the two
groups. Conclusion: Head tremor is common in CD
and is more commonly associated with hand tremor and family
history of tremor or other movement disorders. This supports
a possible genetic association between CD and essential tremor
(ET). Linkage studies are required to evaluate the genetic association
between CD and ET.
Résumé:
Le tremblement de la tête dans la dystonie cerviale.
Objectif: Comparer les caractéristiques
cliniques, l'histoire naturelle et la réponse thérapeutique
de patients dystoniques avec tremblement de la tête (TT+)
et sans tremblement de la tête (TT-). Méthodes:
Il s'agit d'une étude prospective, effectuée sur
une période de 9 mois, de 114 patients consécutifs
présentant une dystonie cervicale (DC) évalués
au moyen d'un questionnaire détaillé. L'analyse
statistique a été faite au moyen du test du x
carré et du test de t. Résultats:
Soixante-dix-huit patients (68.4%) avaient un tremblement de
la tête et chez 27 d'entre eux (34.6%) ce tremblement
était un des premiers symptômes. L'âge de
début des symptômes était le même
dans le groupe TT+ et TT-; cependant, il y avait plus de femmes
dans le premier groupe que dans le second (66.7% contre 41.7%;
p=0.01). Les patients du groupe TT+ avaient plus fréquemment
une histoire familiale positive de tremblement de type essentiel
de la tête/des mains (21.8% contre 5.5%; p<0.05), de
la douleur cervicale associée (92.3% contre 77.8%; p<0.05)
et un tremblement des mains de type essentiel (40% contre 8.3%;
p<0.001). Ils semblaient également présenter
plus fréquemment une histoire antérieure de traumatisme
de la tête/du cou (14.1% contre 8.3%), une rotation de
la tête (88.5% contre 69.4%) et une position de la tête
en flexion (12.8% contre 5.5%), et moins fréquemment
une position inclinée (37.2% contre 47.2%) et des gestes
antagonistes (60.2% contre 75%) que les patients TT-; cependant,
ces différences n'étaient pas significatives au
point de vue statistique. La fréquence de maladies psychiatriques
antérieures, l'incidence de dystonie au niveau d'autres
parties du corps, la fréquence de rétrocollis
et d'élévation des épaules ainsi que la
rémission spontanée étaient similaires
dans les deux groupes. Conclusion: Le tremblement
de la tête est fréquent dans la DC et il est plus
souvent associé au tremblement des mains et à
une histoire familiale de tremblement ou d'autre désordre
du mouvement, ce qui est en faveur d'une association génétique
possible entre la DC et le tremblement essentiel (TE). Il faut
recourir à des études de liaison pour évaluer
l'association génétique entre la DC et le TE.
|
Can.
J. Neurol. Sci. 2000; 27: 137-142
|
-
|
|