| Intracranial
Pressure Monitoring in Severe Traumatic Brain Injury - Results
of a Canadian Survey
Ramesh
Sahjpaul, Murray Girotti
Abstract:
Objective: The purpose of this study was to obtain
information from Canadian neurosurgeons regarding their opinions
on, and utilization of, intracranial pressure (ICP) monitoring
for severe traumatic brain injury (TBI). Methods: A
brief survey was sent to practicing Canadian neurosurgeons questioning
them about their utilization of, and confidence in, intracranial
pressure monitoring in the management of patients with severe
TBI. Results: One hundred and ninety-six surveys
were mailed. There were 103 responses for a response rate of
52.6%. The vast majority of responding neurosurgeons (98.1%)
utilized ICP monitoring in the management of patients with severe
TBI, with most (63.4%) using it in more than 75% of their patients,
14.9% using it in 50-75% of patients, 14.9% in 25-50% of patients,
and 6.9% using it in less than 25% of patients. The level of
confidence that routine monitoring improves outcome from severe
TBI ranged from 23.3% having a low level of confidence, 56.3%
having an intermediate level of confidence, to 20.4% having
a high level of confidence. Most respondents (78.6%) felt that
some form of prospective trial evaluating the role of ICP monitoring
in improving outcome from severe TBI was warranted; 17.4% felt
such a trial was not warranted and 3.9% were uncertain. Conclusions:
While ICP monitoring has gained almost universal acceptance
among responding Canadian neurosurgeons, their level of confidence
that routine monitoring improves outcome from severe TBI was
quite variable, with only 20.4% of respondents having a high
level of confidence. Over 75% of respondents felt that some
form of prospective trial evaluating the utility of ICP monitoring
is warranted. This information is being used in consideration
of a prospective trial addressing this issue.
Résumé:
Surveillance de la pression intracrânienne dans les lésions
traumatiques sévères du cerveau &endash; Résultats
d'une enquête canadienne. Objectif: Le but
de cette étude était d'obtenir de l'information
des neurochirurgiens canadiens concernant leur opinion et leur
utilisation de la surveillance de la pression intracrânienne
(PIC) pour les lésions traumatiques sévères
du cerveau (LTC). Méthodes: Un bref questionnaire
a été envoyé aux neurochirurgiens canadiens
en pratique active concernant leur utilisation et leur confiance
dans la surveillance de la pression intracrânienne dans
le traitement des patients ayant une LTC sévère.
Résultats: Cent quatre-vingt-seize questionnaires
ont été postés. Il y a eu 103 réponses,
ce qui correspond à un taux de réponse de 52.6%.
La grande majorité des neurochirurgiens qui ont répondu
(98.1%) utilisaient la surveillance de la PIC dans le traitement
des patients ayant une LTC, la plupart (63.4%) l'utilisant chez
plus de 75% de leurs patients, 14.9% l'utilisant chez 50 à
75% des patients, 14.9% chez 25 à 50% des patients et
6.9% l'utilisant chez moins de 25% des patients. Le niveau de
confiance que la surveillance de routine améliore l'issue
de ces patients était variable, 23.3% ayant un faible
niveau de confiance, 56.3% ayant un niveau intermédiaire
et 20.3% ayant un niveau de confiance élevé. La
plupart des répondants (78.6%) pensaient qu'il était
justifié de faire une étude prospective évaluant
le rôle de la surveillance de la PIC dans l'amélioration
de l'issue dans les LTC sévères; 17.4% considéraient
qu'une telle étude n'était pas justifiée
et 3.9% étaient incertains. Conclusions:
Bien que la surveillance de la PIC soit universellement acceptée
chez les neurochirurgiens canadiens ayant répondu à
notre questionnaire, leur niveau de confiance que la surveillance
de routine améliore l'issue d'une LTC sévère
était très variable, seulement 20.4% des répondants
ayant un niveau de confiance élevé. Plus de 75%
des répondants considéraient qu'une étude
prospective évaluant l'utilité de la surveillance
de la PIC est justifiée. Cette information est prise
en considération dans la réflexion sur la pertinence
d'une étude prospective sur ce sujet.
|
Can.
J. Neurol. Sci. 2000; 27: 143-147
|
-
|
|