| Postictal
Aphasia and Paresis: A Clinical and Intracerebral EEG Study
Christine
Adam, Claude Adam, Isabelle Rouleau, Jean-Marc Saint-Hilaire
Abstract:
Background: We examined the lateralizing value
of postictal language and motor deficits and studied their underlying
mechanisms. Patients and methods: The total sample
consisted of 35 patients (26 temporals, 8 frontals, 1 parietal)
with a good postsurgical outcome (Engel's class I and II). Postictal
examination was blindly reviewed on videotapes. In 15 cases
(29 seizures), postictal language manifestations were analyzed
in relation with the diffusion of the epileptic discharge recorded
by intracerebral EEG. Language dominance was determined by the
intracarotid amobarbital test. Results: Postictal
aphasia was observed only when (1) seizure originated in the
dominant hemisphere and (2) ictal activity spread to language
areas (Wernicke and/or Broca areas). When the epileptic focus
was in the nondominant hemisphere, no postictal aphasia was
observed even if there was secondary generalization of ictal
activity affecting the language areas of the dominant hemisphere.
Postictal motor deficits also had a strong lateralizing value
even when seizures were secondarily generalized. Conclusion:
Postictal aphasia in temporal epilepsies and postictal motor
deficits in temporal and extra temporal epilepsies provided
excellent lateralizing information. Postictal deficits appear
to be the result of inhibitory mechanisms induced by previous
ictal activity of the structures related to these functions.
Résumé:
Aphasie post-ictale et parésie: étude clinique
et électroencéphalographique intracérébrale.
Introduction: Nous avons examiné la valeur
de latéralisation post-ictale des déficits du
langage et des déficits moteurs et nous avons étudié
les mécanismes sous-jacents. Patients et Méthodes:
L'échantillon comprenait 35 patients ayant subi avec
succès une chirurgie (classe I et II de Engel), dont
26 ayant présenté un ictus temporal, 8 un ictus
frontal et 1 un ictus pariétal. L'examen post-ictal a
été révisé à l'aveugle sur
bande vidéo. Dans 15 cas (29 crises), les manifestations
post-ictales au niveau du langage ont été analysées
en relation avec la diffusion de la décharge épileptique
enregistrée par ÉEG intracérébral.
La dominance pour le langage a été déterminée
par le test intracarotidien à l'amobarbital. Résultats:
L'aphasie post-ictale a été observée
seulement quand 1) les crises originaient dans l'hémisphère
dominant et 2) l'activité ictale s'étendait aux
zones du langage (zones de Wernicke et/ou de Broca). Quand le
foyer épileptique était situé dans l'hémisphère
non dominant on n'a pas observé d'aphasie post-ictale,
même quand il y avait généralisation secondaire
de l'activité épileptique affectant les zones
du langage de l'hémisphère dominant. Les déficits
moteurs post-ictaux avaient également une grande valeur
de latéralisation, même quand les crises étaient
secondairement généralisées. Conclusion:
L'aphasie post-ictale dans les épilepsies temporales
et les déficits moteurs post-ictaux dans les épilepsies
temporales et extratemporales fournissent de l'information précieuse
sur la latéralisation. Les déficits post-ictaux
semblent être le résultat de mécanismes
inhibiteurs induits par une activité ictale antérieure
des structures reliées à ces fonctions.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2000; 27: 49-54
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