Pain
Perception and Response: Central Nervous System Mechanisms
Arthur
J. Hudson
Abstract:
Although several decades of studies have detailed peripheral
and ascending nociceptive pathways to the thalamus and cerebral
cortex, pain is a symptom that has remained difficult to characterize
anatomically and physiologically. Positron emission tomography
(PET) and functional magnetic imaging (fMRI) have recently
demonstrated a number of cerebral and brain stem loci responding
to cutaneous noxious stimuli. However, intersubject variability,
both in the frequency and increased or decreased intensity
of the responses, has caused uncertainty as to their significance.
Nevertheless, the large number of available imaging studies
have shown that many areas with recognized functions are frequently
affected by painful stimuli. With this evidence and recent
developments in tracing central nervous system connections
between areas responding to noxious stimuli, it is possible
to identify nociceptive pathways that are within, or contribute
to, afferent spino-thalamo-cortical sensory and efferent skeletomotor
and autonomic motor systems. In this study it is proposed
that cortical and nuclear mechanisms for pain perception and
response are hierarchically arranged with the prefrontal cortex
at its highest level. Nevertheless, all components make particular
contributions without which certain nociceptive failures can
occur, as in pathological pain arising in some cases of nervous
system injury.
Résumé:
La perception et la réponse à la douleur: mécanismes
nerveux centraux. Bien que des études effectuées
au cours des dernières décennies aient décrit
de façon détaillée les voies nociceptives
périphériques et ascendantes vers le thalamus
et le cortex cérébral, la douleur est demeurée
un symptôme difficile à caractériser au
point de vue anatomique et physiologique. La tomographie par
l'émission de positons et l'imagerie par résonance
magnétique fonctionnelle ont démontré
récemment l'existence d'un certain nombre de sites
qui répondent à des stimuli cutanés désagréables.
Cependant, la variabilité entre les sujets, tant quant
à la fréquence qu'à l'augmentation ou
la diminution de l'intensité de la réponse,
a causé de l'incertitude sur leur signification. Toutefois,
les nombreuses études d'imagerie disponibles ont montré
que plusieurs zones qui ont des fonctions bien reconnues sont
fréquemment touchées par les stimuli douloureux.
Avec ces données et les développements récents
dans la cartographie des connections entre les zones répondant
aux stimuli désagréables dans le système
nerveux central, il est possible d'identifier les voies nociceptives
qui sont à l'intérieur ou qui contribuent au
système afférent sensitif spino-thalamo-cortical
et aux systèmes efférents moteurs squelettique
et autonome. Dans cette étude, l'hypothèse proposée
est que les mécanismes corticaux et nucléaires
de la perception de la douleur et de la réponse à
la douleur sont structurés de façon hiérarchique,
le cortex préfrontal étant placé au plus
haut niveau de la hiérarchie. Cependant, toutes les
composantes fournissent une contribution particulière
sans laquelle certaines défaillances nociceptives peuvent
survenir comme c'est le cas dans la douleur pathologique observée
dans certains cas de lésion du système nerveux.
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Can.
J. Neurol. Sci. 2000;27: 2-16
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