| The
Genetic Basis of Migraine: How Much Do We Know?
Kathy
Gardner
Abstract:
Migraine with and without aura is thought to be genetically
complex with aggregation in families due to a combination of
environmental and genetic tendencies. Twin studies are most
important in establishing the multifactorial nature of migraine
with heritability approaching 50%. Familial hemiplegic migraine
(FHM) on the other hand is an autosomal dominant, highly penetrant,
though rare form of migraine with strong genetic tendency. Fifty
percent of families with FHM are linked to chromosome 19p13
and mutations demonstrated for some in a brain expressed calcium
channel alpha 1A subunit, CACNL1A4. Other FHM loci have been
identified on chromosome 1q and further genetic heterogeneity
is likely. The exact role of the mutated calcium channel in
the pathway leading to hemiplegic migraine is yet to be established.
Changes in the electrophysiologic properties of the mutated
forms of the CACNL1A4 calcium channel expressed in heterologous
systems help establish the functional significance of the mutations
and suggest that chromosome 19p-linked FHM, an episodic disorder,
represents a CNS channelopathy. Additional candidate genes causative
for migraine might include other calcium channel subunits and
related proteins important for neuronal membrane stability.
Delineating the cascade of biochemical events leading to hemiplegic
migraine will serve as a model for understanding the pathophysiology
of more common forms of migraine. The evidence suggesting that
some families of migraine with and without aura might also be
related to the chromosome 19p locus, chromosome Xq28 locus,
or DRD2 receptor polymorphisms is reviewed.
Résumé:
Les bases génétiques de la migraine: que sait-on?
On pense généralement que la migraine avec
et sans aura est complexe au point de vue génétique
et que l'agrégation de cas dans les familles est due
à une combinaison de tendances environnementales et génétiques.
Les études sur les jumeaux sont très importantes
pour établir la nature multifactorielle de la migraine
dont l'héritabilité est de près de 50%.
D'autre part, la migraine hémiplégique familiale
(MHF), une maladie autosomale dominante dont la pénétrance
est élevée, est une forme de migraine rare à
forte tendance génétique. Chez cinquante pourcent
des familles atteintes de MHF la maladie est liée au
chromosome 19, en 19p13, et chez certaines familles, des mutations
ont été démontrées dans la sous-unité
1A d'un canal calcique exprimé dans le cerveau, CACNL1A4.
D'autres loci ont été identifiés sur le
chromosome 1, en1q, et il existe sans doute une grande hétérogénéité
génétique. Le rôle exact du canal calcique
muté dans la voie qui est atteinte dans la MHF n'a pas
encore été établi. Les changements dans
les propriétés électrophysiologiques des
formes mutées du canal calcique CACNL1A4 exprimé
dans les systèmes hétérologues aident à
établir la signification fonctionnelle des mutations
et suggèrent que la MHF liée au chromosome 19,
en 19p, un trouble épisodique, représente une
canalopathie du SNC. Les gènes d'autres sous-unités
de canaux calciques et de protéines associées,
qui sont importants pour la stabilité de la membrane
des neurones, pourraient être des gènes candidats
dans l'étiologie de la migraine. La définition
de la cascade d'événements biochimiques conduisant
à la MHF servira de modèle pour comprendre la
physiopathologie de formes plus communes de migraine. Les observations
suggérant que dans certaines familles atteintes de migraine
avec et sans aura la maladie pourrait également être
liée aux loci sur le chromosome 19, en 19p, sur le chromosome
X, en Xq28, ou aux polymorphismes du récepteur DRD2 sont
revues.
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Can.
J. Neurol. Sci. 1999; 26: Suppl. 3-S37-S43
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