IGIV
in Neurology - Evidence and Recommendations
Vera
Bril, Kent Allenby, Gyl Midroni, Paul W. O'Connor and Jiri
Vajsar
Abstract:
Objective: To summarize the evidence for neurologic
uses of immunoglobulin, intravenous (IGIV) in light of present-day
clinical usage. This summary guided the development of practice
recommendations for the effective and efficient use of IGIV
in Neurology. Methods: MEDLINE was searched
to identify pertinent English-language review articles and
original reports (n = 231) on the use of IGIV in neurology
(excluding editorials, letters, and comments) published before
March 1998. Evidence on alternative therapies was only included
as compared to IGIV. The relevant original reports and review
articles and older classic studies (n = 92) were synthesized
into an information foundation. Extracted data included laboratory
and clinical findings, objective measures, and clinical impressions.
Clinical recommendations were based on evidence quality, graded
by study design, clinical experiences of IGIV in Neurology
Advisory Board members, and the conditions of IGIV use in
therapy. Results and Conclusions: In neurology,
many disorders are poorly understood, and the mechanisms behind
beneficial regimens even less so. As a result, it is fairly
common for best-practice decisions to rest on weaker evidence.
The usefulness of IGIV in neurology can be described by a
"combined score" based on evidence quality and strength of
impact. Combined scores ranged from A+ (strongly recommended)
to C (recommended as a last resort). The following clinical
recommendations are made: IGIV is: strongly recommended for
the treatment of Guillain-Barré syndrome (A+); favorably
recommended for the treatment of chronic inflammatory demyelinating
polyradiculoneuropathy, dermatomyositis, and multifocal motor
neuropathy (A); recommended as a second resort for the treatment
of multiple scerosis and myasthenia gravis (B); and recommended
as a last resort for the treatment of polymyositis, inclusion-body
myositis, intractable epilepsies, and stiff-man syndrome (C).
Résumé:
IGIV en neurologie - observations et recommandations.
But: Nous faisons un sommaire des données
en faveur de l'utilisation d'immunoglobuline intraveineuse
(IGIV) en neurologie à la lumière de son utilisation
actuelle en clinique. Ce sommaire a inspiré le développement
de recommandations pour l'utilisation efficace de l'IGIV en
neurologie. Méthodes: Nous avons procédé
à une recherche dans MEDLINE pour identifier les articles
de revue pertinents en langue anglaise et les présentations
originales (n = 231) sur l'utilisation de l'IGIV en neurologie
(à l'exclusion des éditoriaux, des lettres à
l'éditeur et des commentaires) publiés avant
mars 1998. Les données sur les traitements alternatifs
ont été incluses seulement pour les comparer
à l'IGIV. Les présentations originales pertinentes,
les articles de revue et les études classiques plus
anciennes (n = 92) ont été résumés
en une fiche d'information. Les données ainsi extraites
incluaient des observations cliniques et biochimiques, des
mesures objectives et des impressions cliniques. Les recommandations
cliniques étaient basées sur la qualité
des observations, classées par plan d'étude,
les expériences cliniques des membres du conseil aviseur
sur l'IGIV en neurologie et les conditions d'utilisation de
l'IGIV en clinique. Résultats et conclusions:
En neurologie, plusieurs pathologies sont mal comprises et
les mécanismes par lesquels certaines thérapies
procurent un bénéfice le sont encore moins.
Il est donc assez fréquent que la meilleure décision
clinique repose sur des données faibles. L'utilité
de l'IGIV en neurologie peut être présentée
sous la forme d'une "cote combinée" basée sur
la qualité des observations et la force de l'impact.
Les cotes combinées variaient de A= (fortement recommandée)
à C (recommandée en dernier recours). Nous faisons
les recommandations suivantes: l'IVIG est recommandée
dans le traitement de la polyradiculoneuropathie démyélinisante
inflammatoire chronique, la dermatomyosite et la neuropathie
motrice multifocale (A); recommandée en deuxième
recours pour le traitement de la sclérose en plaques
et la myasthénie grave (B); et recommandée en
dernier recours pour le traitement de la polymyosite, la myosite
à corps d'inclusion, les épilepsies résistantes
au traitement et le syndrome de l'homme raide (C).
|
Can.
J. Neurol. Sci. 1999; 26: 139-152
|