Ropinirole
and Pramipexole, the New Agonists
Douglas
E. Hobson, Emmanuelle Pourcher and W.R. Wayne Martin
Abstract:
Ropinirole and pramipexole are non-ergoline dopamine agonists
which are relatively specific for the D2 family of dopamine
receptors. They have side-effect profiles linked to peripheral
and central dopaminergic stimulation, amenable to tolerance
through a slow titration or the addition of domperidone in
sensitive patients. They do not have the uncommon but problematic
ergot-related side effects of bromocriptine and pergolide.
Ropinirole and pramipexole have both been shown to be efficacious
when used as monotherapy in early Parkinson's disease (PD),
and have been suggested as being less likely than levodopa
to lead to the early development of motor fluctuations and
dyskinesias in this clinical setting. They have also been
shown to be useful as adjunctive therapy to levodopa in advanced
PD and to have a levodopa-sparing effect in these patients.
Dose equivalents amongst the available dopamine agonists is
difficult to know with certainty but has been estimated as
follows: 30 mg of bromocriptine, 15 mg of ropinirole, 4.5
mg of pramipexole, and 3.0 mg of pergolide.
Résumé:
Le ropinirole et le pramipexole, deux nouveaux agonistes dopaminergiques.
Le ropinirole et le pramipexole sont des agonistes dopaminergiques
non dérivés de l'ergot, qui sont relativement
spécifiques pour les récepteurs dopaminergiques
de la famille D2. Ils ont des profils d'effets secondaires
reliés à la stimulation dopaminergique périphérique
et centrale, et une augmentation progressive de la posologie
ou l'addition de dompéridone chez les patients sensibles
favorise la tolérance. Ils n'ont pas les effets secondaires
rares et problématiques, reliés à l'ergot,
de la bromocriptine et du pergolide. Il a été
démontré que le ropinirole et le pramipexole
sont tous deux efficaces en monothérapie dans la maladie
de Parkinson (MP) au début, et il semble qu'ils aient
moins tendance que la lévodopa à provoquer l'apparition
précoce de fluctuations motrices et de dyskinésies
dans ce contexte clinique. On a également démontré
qu'ils sont utiles comme traitement adjuvant à la lévodopa
dans la MP en phase avancée et qu'ils ont un effet
d'épargne de la lévodopa chez ces patients.
Il est difficile de déterminer avec certitude les doses
équivalentes des agonistes dopaminergiques disponibles,
mais elles ont été estimées comme suit:
bromocriptine 30 mg, ropinirole 15 mg, pramipexole 4.5 mg
et pergolide 3.0 mg.
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Can.
J. Neurol. Sci. 1999; 26: Suppl. 2-S27-S33
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